La NBA a un nouveau ballon. Wilson l’a conçu, il a déjà joué la California Summer League, il a un capteur Bluetooth et il transmet des données en temps réel. Un ballon avec un passé et du réseau. Et qu’est-ce qu’elle en fait, la ligue la plus riche du monde ? Elle le teste pendant quelques matchs de présaison. Un ballon pareil, ça mérite une entrée.
Moi, je te la fais. Samedi, huit heures et demie, le concierge éteint la moitié des néons, les deux projecteurs de la fancy-fair sur le rond central. [jingle] Mesdames et messieurs, dames en heren, il a déjà fait la Californie, il capte, il transmet en temps réel… le ballooon connecté ! Faites du bruit.
Et puis les arbitres. Ils auront un bracelet au poignet pour parler avec le centre de visionnage, en plus de l’oreillette apparue il y a un an. Pour les révisions vidéo, les modifications du score et les dysfonctionnements du chronomètre. Le chrono qui plante, chez nous, c’est mon meilleur moment : trente secondes de musique gratuites. Là-bas, ils ont un bracelet pour l’abréger. Monsieur l’arbitre parle à son poignet, le centre de visionnage répond. Moi, cette conversation, je l’aurais mise sur la sono.
Il y a une coupure, quand même. La NBA a précisé que les données du ballon serviront uniquement à la recherche et n’auront aucun effet sur les coups de sifflet. À terme, ces données pourraient aider sur les ballons déviés en touche. Pour l’instant, on ne lui demande pas son avis. [jingle coupé]
Un ballon qui transmet et qu’on n’écoute pas encore. Il a sa place à la table.
Les bracelets ne serviront pas en saison régulière, seulement pour les essais de présaison. Ma sono aussi a des données en temps réel. Elle les garde pour elle. Je dis ça, je dis rien.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.







