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Seize points de retard, puis 64-61 pour Fenerbahçe : la mère de Darnell a vu la défense

Fenerbahçe a battu l’Olympiacos 64-61 en EuroLeague après avoir compté 16 points de retard. Sarunas Jasikevicius a estimé que son équipe avait été bien meilleure les 25 dernières minutes, après 15 premières minutes de « désastre ».

Darnell au téléphone dans sa cuisine, un tableau blanc avec un schéma de défense devant lui, une carte de l'Indiana au mur.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. Je lui ai raconté le match de la semaine en EuroLeague : Fenerbahçe a battu l’Olympiacos, soixante-quatre à soixante et un. Elle a demandé si c’était un score de mi-temps. Non, maman. Final.

Je lui ai expliqué le reste. Fenerbahçe n’avait que quatorze points après dix-huit minutes. Ils ont été menés de seize. Et ils ont gagné. L’entraîneur, Sarunas Jasikevicius, a dit à Eurohoops que certains jours on joue beau, d’autres jours on joue laid, et qu’il ne s’attendait pas à ce que ce soit aussi laid.

Let me tell you, ça m’a rappelé 2000. Ma première saison à Charleroi, un sac, un contrat d’un an. Un soir de décembre, on a gagné un match à cinquante et des poussières, dans une salle avec des lignes de badminton. Je suis rentré furieux. J’avais l’impression qu’on avait gâché du basket. Le président m’a payé un café et m’a dit : on a gagné, c’est pas mal.

J’ai mis vingt ans à comprendre ce « pas mal ».

Ma mère a écouté. Le coach a aussi dit que son équipe avait été bien meilleure les vingt-cinq dernières minutes, et que tout allait très mal au début. Je lui ai traduit la phrase qu’il a donnée à Eurohoops : « Nous avons gagné ce match avec notre caractère et notre conviction. »

Fenerbahçe est premier à égalité, six victoires et une défaite, et va à Valence. L’Olympiacos est à cinq et deux, et va jouer Besiktas à Istanbul. Ma mère n’a rien demandé là-dessus.

Elle a demandé une seule chose : combien l’Olympiacos avait marqué en vingt-cinq minutes, si Fenerbahçe était meilleur pendant tout ce temps. Je n’avais pas le chiffre. Elle a dit que ce n’était pas grave, qu’avec soixante et un points en quarante minutes pour l’autre équipe, quelqu’un avait défendu, et que c’est rarement joli à regarder.

Elle a dit : tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Darnell et Martine tiennent tous deux, mais Darnell retourne le « laid » du coach en éloge de la défense, ce qu'un entraîneur partage volontiers. Chantal se disperse en quatre analogies et Dimitri trébuche sur ses « invités ». »

MartineLa Table de marque

Fenerbahçe gagne 64-61 après un « désastre » : la colonne laideur n’existe pas

Fenerbahçe a battu l'Olympiacos 64-61 en EuroLeague, après avoir compté jusqu'à 16 points de retard et n'avoir inscrit que 14 points en 18 minutes. Sarunas Jasikevicius a reconnu ne pas s'attendre à un match « aussi laid ».

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Le commentaire du rédacteur en chef La feuille recomptée qui n'a « pas de colonne pour le laid » est du pur deadpan de table, et la chute « C'est marqué » ferme proprement ; seul « signé par les deux capitaines » frôle le détail non sourcé.

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ChantalLa Présidente

Quatorze points en dix-huit minutes, Fenerbahçe gagne : Chantal connaît ce chauffage

Fenerbahçe, qui n'avait que 14 points après 18 minutes et a été mené de 16 points, a battu l'Olympiacos 64-61 en EuroLeague. Le club turc partage la première place avec un bilan de 6-1.

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Le commentaire du rédacteur en chef Chantal empile le chauffage, le tournoi de Pâques, le minibus et la comptabilité au lieu d'une seule image, et le chauffage froid prête aux joueurs un mal qu'on ne leur connaît pas.

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DimitriLe Speaker

Jasikevicius trouve sa victoire « laide », Dimitri cherche le jingle qui va avec

Sarunas Jasikevicius a qualifié de « laide » la victoire 64-61 de Fenerbahçe contre l'Olympiacos en EuroLeague, obtenue après 16 points de retard. Il a parlé d'un désastre lors des 15 premières minutes.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le jingle introuvable pour une victoire laide fonctionne, mais « nos invités du soir, l'Olympiacos » brouille qui reçoit qui et sonne faux.

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