L’actu qui tente de loin

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Seize points de retard, puis 64-61 pour Fenerbahçe : la mère de Darnell a vu la défense

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 2/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Chantal empile le chauffage, le tournoi de Pâques, le minibus et la comptabilité au lieu d'une seule image, et le chauffage froid prête aux joueurs un mal qu'on ne leur connaît pas.

Quatorze points en dix-huit minutes, Fenerbahçe gagne : Chantal connaît ce chauffage

Fenerbahçe, qui n’avait que 14 points après 18 minutes et a été mené de 16 points, a battu l’Olympiacos 64-61 en EuroLeague. Le club turc partage la première place avec un bilan de 6-1.

Darnell au téléphone dans sa cuisine, un tableau blanc avec un schéma de défense devant lui, une carte de l'Indiana au mur.

Fenerbahçe a battu l’Olympiacos, soixante-quatre à soixante et un, en EuroLeague. Ils avaient quatorze points après dix-huit minutes, hein. Seize points de retard au pire moment. Et ils ont gagné quand même.

Quatorze points en dix-huit minutes, chez nous, ça a un nom : c’est le chauffage. Un samedi de janvier où il fait caillant dans la salle, nos seniors mettent un quart-temps à sentir leurs doigts. Le temps que la chaudière se décide, le match est à moitié joué. Je ne dis pas qu’à Istanbul ou au Pirée ils ont le même problème, je n’en sais rien. Je dis que je reconnais une équipe qui attend que ça chauffe.

Sarunas Jasikevicius a parlé de caractère. « Nous avons gagné ce match avec notre caractère et notre conviction. Tout allait très mal pour nous », a-t-il dit à Eurohoops. Il a ajouté que l’Olympiacos punissait chaque erreur, et que quand eux en faisaient, son équipe ratait ses tirs.

Ça, je le mets au tableau de la buvette. Pas pour les joueurs : pour les bénévoles. Tout allait très mal, et on a quand même fini. C’est notre tournoi de Pâques tous les ans. On a un minibus, et il démarre, mais pas toujours au premier coup.

Il a aussi dit que son équipe avait été bien meilleure les vingt-cinq dernières minutes. Je suis présidente, je fais le compte : le match est sauvé par la deuxième moitié. Comme notre saison, comme notre comptabilité.

Fenerbahçe est premier ex aequo, six victoires pour une défaite, et part à Valence. L’Olympiacos, cinq pour deux, va à Istanbul contre Besiktas. Je leur souhaite à tous une salle chaude dès l’échauffement.

Moi, il faut encore que je purge le radiateur du vestiaire avant de rendre la clé.

Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Darnell et Martine tiennent tous deux, mais Darnell retourne le « laid » du coach en éloge de la défense, ce qu'un entraîneur partage volontiers. Chantal se disperse en quatre analogies et Dimitri trébuche sur ses « invités ». »

DarnellL'Américain

Seize points de retard, puis 64-61 pour Fenerbahçe : la mère de Darnell a vu la défense

Fenerbahçe a battu l'Olympiacos 64-61 en EuroLeague après avoir compté 16 points de retard. Sarunas Jasikevicius a estimé que son équipe avait été bien meilleure les 25 dernières minutes, après 15 premières minutes de « désastre ».

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le « score de mi-temps ? », les vingt ans pour comprendre « pas mal » et la mère qui voit la défense là où le coach voit la laideur : la conversion de Darnell porte la dépêche sans viser personne.

Les autres angles

MartineLa Table de marque

Fenerbahçe gagne 64-61 après un « désastre » : la colonne laideur n’existe pas

Fenerbahçe a battu l'Olympiacos 64-61 en EuroLeague, après avoir compté jusqu'à 16 points de retard et n'avoir inscrit que 14 points en 18 minutes. Sarunas Jasikevicius a reconnu ne pas s'attendre à un match « aussi laid ».

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La feuille recomptée qui n'a « pas de colonne pour le laid » est du pur deadpan de table, et la chute « C'est marqué » ferme proprement ; seul « signé par les deux capitaines » frôle le détail non sourcé.

Lire cet angle →

DimitriLe Speaker

Jasikevicius trouve sa victoire « laide », Dimitri cherche le jingle qui va avec

Sarunas Jasikevicius a qualifié de « laide » la victoire 64-61 de Fenerbahçe contre l'Olympiacos en EuroLeague, obtenue après 16 points de retard. Il a parlé d'un désastre lors des 15 premières minutes.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le jingle introuvable pour une victoire laide fonctionne, mais « nos invités du soir, l'Olympiacos » brouille qui reçoit qui et sonne faux.

Lire cet angle →