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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Seize points de retard, puis 64-61 pour Fenerbahçe : la mère de Darnell a vu la défense

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Le commentaire du rédacteur en chef La feuille recomptée qui n'a « pas de colonne pour le laid » est du pur deadpan de table, et la chute « C'est marqué » ferme proprement ; seul « signé par les deux capitaines » frôle le détail non sourcé.

Fenerbahçe gagne 64-61 après un « désastre » : la colonne laideur n’existe pas

Fenerbahçe a battu l’Olympiacos 64-61 en EuroLeague, après avoir compté jusqu’à 16 points de retard et n’avoir inscrit que 14 points en 18 minutes. Sarunas Jasikevicius a reconnu ne pas s’attendre à un match « aussi laid ».

Darnell au téléphone dans sa cuisine, un tableau blanc avec un schéma de défense devant lui, une carte de l'Indiana au mur.

Fenerbahçe a battu l’Olympiacos, soixante-quatre à soixante et un. C’était la revanche des demi-finales de l’an dernier. J’ai lu le compte rendu sur Eurohoops, la farde ouverte sur la table de la cuisine, le bic à quatre couleurs à côté.

Quatorze points après dix-huit minutes. Seize points de retard au plus fort. Puis la victoire. Je note.

Sarunas Jasikevicius a parlé après le match. Il a dit à Eurohoops : « Certains jours on joue beau, certains jours on joue laid. Je ne m’attendais simplement pas à ce que ce soit aussi laid. » Il a aussi estimé que son équipe avait été bien meilleure les vingt-cinq dernières minutes, et que les quinze premières étaient un désastre.

J’ai regardé ma feuille. Six colonnes. Points, fautes, temps morts, numéros, noms, minutes. Je les ai recomptées, au cas où la fédé en aurait ajouté une en 2022 sans me prévenir. Il n’y a pas de colonne pour le beau. Il n’y en a pas pour le laid non plus. Le score ne sait pas comment il a été marqué.

Chez nous, un samedi à huit heures et demie, un coach m’a dit un jour que son premier quart-temps ne comptait pas. Il comptait. Il était sur la feuille, en bleu.

Fenerbahçe partage la première place avec six victoires pour une défaite et va à Valence. L’Olympiacos est à cinq pour deux et va jouer Besiktas à Istanbul.

Soixante-quatre, soixante et un. Pas une ligne sur la manière. C’est marqué.

Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Darnell et Martine tiennent tous deux, mais Darnell retourne le « laid » du coach en éloge de la défense, ce qu'un entraîneur partage volontiers. Chantal se disperse en quatre analogies et Dimitri trébuche sur ses « invités ». »

DarnellL'Américain

Seize points de retard, puis 64-61 pour Fenerbahçe : la mère de Darnell a vu la défense

Fenerbahçe a battu l'Olympiacos 64-61 en EuroLeague après avoir compté 16 points de retard. Sarunas Jasikevicius a estimé que son équipe avait été bien meilleure les 25 dernières minutes, après 15 premières minutes de « désastre ».

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Le commentaire du rédacteur en chef Le « score de mi-temps ? », les vingt ans pour comprendre « pas mal » et la mère qui voit la défense là où le coach voit la laideur : la conversion de Darnell porte la dépêche sans viser personne.

Les autres angles

ChantalLa Présidente

Quatorze points en dix-huit minutes, Fenerbahçe gagne : Chantal connaît ce chauffage

Fenerbahçe, qui n'avait que 14 points après 18 minutes et a été mené de 16 points, a battu l'Olympiacos 64-61 en EuroLeague. Le club turc partage la première place avec un bilan de 6-1.

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Le commentaire du rédacteur en chef Chantal empile le chauffage, le tournoi de Pâques, le minibus et la comptabilité au lieu d'une seule image, et le chauffage froid prête aux joueurs un mal qu'on ne leur connaît pas.

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DimitriLe Speaker

Jasikevicius trouve sa victoire « laide », Dimitri cherche le jingle qui va avec

Sarunas Jasikevicius a qualifié de « laide » la victoire 64-61 de Fenerbahçe contre l'Olympiacos en EuroLeague, obtenue après 16 points de retard. Il a parlé d'un désastre lors des 15 premières minutes.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le jingle introuvable pour une victoire laide fonctionne, mais « nos invités du soir, l'Olympiacos » brouille qui reçoit qui et sonne faux.

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