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Dwight Howard finit sa carrière à Tbilissi : la mère de Darnell demande qui a défendu

Dwight Howard, membre du Hall of Fame, a disputé le dernier match de sa carrière avec le club géorgien Black Fortress Tbilisi, après deux matchs. Samedi, son équipe a perdu 82-89 contre TSU ; il a terminé à 10 points, 4 rebonds et 2 passes.

Darnell au téléphone dans sa cuisine, un sac de sport sur la chaise, un schéma de box-out sur la table, un point d'interrogation dans une bulle.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. Elle connaît Dwight Howard. Tout le monde là-bas connaît Dwight Howard : huit fois All-Star, trois fois de suite Defensive Player of the Year, une bague avec les Lakers en 2020, le Naismith Memorial Basketball Hall of Fame. Je lui ai dit qu’il venait d’arrêter. Elle a demandé où.

J’ai dit : à Tbilissi, en Géorgie. Pas la Géorgie d’Atlanta, l’autre. Deux matchs avec Black Fortress Tbilisi. Le premier, 12 points à 5 sur 8, 7 rebonds, 3 contres. Le dernier, samedi, une défaite 82-89 contre TSU, 10 points, 4 rebonds, 2 passes. Puis le club a annoncé que c’était fini.

Il y a eu un silence sur la ligne. Ma mère fait ça quand elle compte. Après les Lakers, en 2022, il est allé à Taïwan, à un tournoi à Dubaï, encore en Asie, et il a essayé la BIG3. Je lui ai expliqué tout ça comme je l’explique à mes U10 le dimanche matin : on joue là où il y a un panier.

Let me tell you, je sais de quoi je parle. En 2000, je suis arrivé à Charleroi avec un sac et un contrat d’un an. Une salle avec des lignes de badminton, un chauffage qui avait ses humeurs. Personne n’a fait d’annonce quand je suis venu, personne n’en fera quand j’arrêterai de coacher. Lui, au moins, son club a écrit un communiqué. C’est déjà une différence de traitement.

Ma mère m’a demandé, comme toujours, si quelqu’un avait défendu. J’ai dit que je ne savais pas, que la source ne le disait pas. Elle m’a rappelé les chiffres en NBA : 1 242 matchs, 11,8 rebonds de moyenne, meilleur contreur deux fois, meilleur rebondeur cinq fois. Elle a dit qu’un gars comme ça, on ne lui demande pas qui a défendu. On sait.

J’ai dit que oui, mais qu’il avait fini sur une défaite de sept points, dans une salle que je ne connais pas, avec un communiqué du club pour dire au revoir. Ici, quand on finit, on range les chaises et on rentre.

Elle a réfléchi. Puis elle a dit que dix-huit saisons en NBA, puis encore des années à chercher un panier partout dans le monde, c’était quelqu’un qui aimait jouer, tout simplement. Et qu’elle connaissait un autre gars comme ça, parti pour un an.

Elle a dit : tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Martine regarde la fin de carrière par la seule dernière ligne de la feuille, deadpan, fidèle et sans pitié. Darnell est juste mais émeut plus qu'il ne fait rire, Chantal et Dimitri inventent des faits. »

MartineLa Table de marque

Dwight Howard termine sur 10 points à Tbilissi : la table a noté la dernière ligne

Dwight Howard, intronisé au Naismith Memorial Basketball Hall of Fame, a disputé samedi son dernier match, avec Black Fortress Tbilisi, battu 82-89 par TSU. Il avait joué 1 242 matchs en 18 saisons NBA.

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Le commentaire du rédacteur en chef La table qui apprend la fin après la signature des capitaines, la farde plus épaisse pour un U14 et « la table demande votre numéro » font rire sans jamais plaindre le joueur.

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