Mario Hezonja a signé un an à Cleveland. Cinquième choix de la draft 2015, 330 matchs avec Orlando, New York et Portland, puis six saisons en Europe, dont quatre à Madrid et six trophées. Il dit que Koby Altman le sollicitait depuis un an et demi.
Et au moment d’expliquer son bonheur, il a parlé du ciel. « J’ai été partout dans le monde. J’ai été deux fois en Espagne, j’ai été à Orlando, j’ai été en Croatie, du soleil tout le temps. J’en ai super fini avec ça », a-t-il dit à BasketNews. Puis, la phrase qui fait une affiche : « Donc, nuages, pluie, neige. Merci, Cleveland. »
Écoute ça. « Nuages, pluie, neige. Merci, Cleveland. » C’est une présentation, ça. Tu éteins tout. Le concierge laisse la moitié des néons, pas grave, ça fait ciel couvert. [bruit de pluie, coupé par moi sur la sono]. Blanc de deux secondes. « Mesdames et messieurs, dames en heren, en provenance directe du soleil qu’il ne supporte plus… Mario… Hezonja ! » Et là, le neveu du président passe avec un parapluie au lieu du costume de dinosaure. La ligue a des canons à confettis ; lui, il demande de la neige, et personne ne lui en envoie. Moi, j’ai une machine à fumée de la fancy-fair. C’est pas de la neige, mais c’est gris.
Hezonja dit avoir déjà parlé avec Donovan Mitchell et James Harden de la polyvalence qu’il peut apporter à l’équipe de Kenny Atkinson.
Chez nous, il drache un samedi sur deux et personne n’a jamais dit merci. Je dis ça, je dis rien.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.






