Mario Hezonja, 31 ans, a signé pour un an à Cleveland. Il avait quitté la NBA après la saison 2020 et 330 matchs à Orlando, New York et Portland, pour jouer au Panathinaikos, à l’UNICS Kazan puis au Real Madrid. Là-bas, six trophées en quatre saisons, dont l’EuroLeague 2023.
Il dit que Koby Altman et la direction des Cavaliers l’appelaient depuis un an et demi, et qu’il a attendu pour ne pas laisser Madrid dans une situation difficile. Sa raison d’aimer déjà Cleveland tient en une phrase : « Je ne supporte pas le soleil. Je ne suis pas quelqu’un du soleil. Je n’aime pas la chaleur. Je ne la supporte plus », a-t-il dit à BasketNews. Et il a conclu : « Donc, nuages, pluie, neige. Merci, Cleveland. »
Un joueur qui remercie la pluie, hein. Chez nous, en janvier, il fait caillant dans la salle, le chauffage a ses humeurs et les parents gardent leur manteau à la buvette. J’ai passé presque vingt ans à m’excuser du froid auprès des visiteurs. Et voilà un monsieur qui a gagné l’EuroLeague et qui trouve que c’est un argument. Je ne suis pas jalouse, je suis présidente : je vais mettre une ligne sur le panneau de la buvette, sous les horaires des U10. « Salle fraîche, recommandée par le Real Madrid. » Bon, pas le Real. Par quelqu’un qui y a joué. Je lui souhaite une salle où quelqu’un pense à couper le chauffage en partant, parce que chez nous, c’est moi, et j’ai encore la clé à rendre.
Hezonja dit aussi avoir parlé avec Donovan Mitchell et James Harden de la polyvalence qu’il peut apporter à l’équipe de Kenny Atkinson. Espagne deux fois, Orlando, Croatie : « du soleil tout le temps », a-t-il résumé. Il en a « super fini avec ça ».
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.



