Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. C’est elle qui avait la question cette fois. Elle avait vu que la NBA veut un ballon avec une puce pour arbitrer les sorties de balle.
Je lui ai expliqué ce que j’avais lu dans Basket USA. Une puce Bluetooth, faite avec Wilson, qui analyse la rotation et la trajectoire. Si un joueur touche le ballon avant qu’il sorte, même à peine, la rotation change un tout petit peu, et la puce le voit. Adam Silver a dit à CNBC qu’on pourrait commencer dès 2027. Rien n’est décidé.
Elle m’a demandé combien ça pèse. Environ un gramme, selon Adam Silver. Ils ont testé en G League, en Summer League, en présaison, et il a dit que personne n’avait pu faire la différence.
Let me tell you, en 2000, dans la salle avec les lignes de badminton, on n’avait pas de puce. Un ballon sortait, l’arbitre unique regardait les deux joueurs, et celui qui ne disait rien avait touché le ballon. Ça marchait presque toujours. Mes U10 du dimanche le savent déjà : ils se disputent, je regarde qui baisse les yeux.
J’ai dit à ma mère qu’un jour il y aura une version pour tout le monde, pour analyser la mécanique des tirs. Pas avant plusieurs années.
Elle a réfléchi. Puis elle a demandé si la puce allait aussi dire qui n’a pas fait le box-out.
J’ai dit non, qu’elle regarde juste le ballon.
Elle a dit : alors elle regarde la même chose que tout le monde.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.







