L’actu qui tente de loin

Neuf rebonds offensifs pour Valence en un quart : Dimitri aurait annoncé chaque ballon

Sarunas Jasikevicius, entraîneur de Fenerbahçe, a reconnu la victoire méritée de Valence en Euroleague, et s’est dit sidéré par les neuf rebonds offensifs pris par Valence en un seul quart-temps.

Dimitri, micro en main dans un hall communal, devant une table de sono dont un bouton reste vide, et des néons à moitié éteints.

Fenerbahçe a perdu contre Valence. Sarunas Jasikevicius a dit que Valence méritait de gagner, puis il a sorti la phrase de la soirée, à Eurohoops : pour la première fois de sa vie, il a vu une équipe prendre neuf rebonds offensifs en un seul quart-temps, et il n’a jamais rien vu de pareil, ni comme coach, ni comme joueur, ni comme fan. « C’est absolument inacceptable. »

Neuf. Dans un quart. Tu sais ce que j’entends, moi ? J’entends neuf moments. Neuf fois où un speaker aurait pu prendre le micro.

Mesdames et messieurs, dames en heren… [jingle] … deuxième chance pour nos invités ce soir. Et encore. Et encore. Au quatrième, je sors le dinosaure. Au sixième, je demande au concierge d’éteindre la moitié des néons, il éteint l’autre moitié. Au neuvième, la salle entière hurle avec moi : faites du bruit pour le rebond offensif !

Lui, il était sur le banc d’en face, et pour lui c’était l’inverse d’un moment. Il a parlé d’une première mi-temps ratée, d’une équipe revenue grâce à l’attaque et pas la défense, puis de dernières possessions mal jouées. Il a dit que les changements pour être meilleur au rebond n’avaient rien donné. Je respecte. Un coach qui dit « je n’ai jamais vu ça », c’est déjà une annonce, presque une entrée dans le noir.

Chez nous, le rebond offensif, je ne l’annonce jamais. La sono n’a pas de bouton pour ça. J’ai un jingle pour le trois points, un pour le « et un », un pour le temps mort. Pour le neuvième rebond d’un quart, rien.

Je dis ça, je dis rien. Mais je vais en couper un, au cas où.

Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.

Cette dépêche vous a plu ?

Recevoir les dépêches par e-mail

Les dépêches qui valent le détour, par e-mail. Pas de publicité, désinscription en un clic.

Aussi les courriers de nos autres titres :

Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Dimitri est le seul à transformer la stupeur du coach en rituel de micro sans le juger ni le contredire. Il faut toutefois clarifier sa dernière phrase avant publication. »

MartineLa Table de marque

Neuf rebonds offensifs en un quart-temps pour Valence : la table a compté sur ses doigts

Fenerbahçe a perdu contre Valence en Euroleague. Son entraîneur Sarunas Jasikevicius a reconnu une victoire méritée et jugé inacceptable la différence de physicalité, surtout au rebond, avec neuf rebonds offensifs concédés en un seul quart-temps.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 2/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Il n'en a pas pris. Il a pris un quart-temps » est une vraie chute de table, mais la pique sur les points d'exclamation juge le ton de l'homme et lui en prête que la citation ne contient pas.

Lire cet angle →

ChantalLa Présidente

Neuf rebonds offensifs de Valence en un quart : Chantal compte aussi les ballons perdus

Battu par Valence en Euroleague, l'entraîneur de Fenerbahçe Sarunas Jasikevicius a reconnu la victoire méritée des Espagnols et dénoncé neuf rebonds offensifs concédés en un seul quart-temps, une première pour lui.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 2/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Quatre images (panier, chauffage, clé, ramasseur de ballons) au lieu d'une seule conversion, et la chute se dilue dans une compassion pour un inconnu.

Lire cet angle →

DarnellL'Américain

Jasikevicius jamais vu neuf rebonds offensifs en un quart : la mère de Darnell, si

Après la défaite de Fenerbahçe contre Valence en Euroleague, Sarunas Jasikevicius a reconnu une victoire méritée de Valence et jugé inacceptables les neuf rebonds offensifs concédés en un seul quart-temps.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef La mère qui a vu neuf rebonds en 1981 dément le « jamais vu » du coach et tranche en sa défaveur (« tu vois »), et le « ici, on vérifie d'abord » généralise sur les Belges.

Lire cet angle →