L’actu qui tente de loin

La NBA traque le flopping avec un acronyme en quatre lettres, Martine cherche la colonne

La NBA affirme que les coups de sifflet pour « flopping » seront appliqués cette saison quand la limite entre l’exagération du contact et la simulation sera franchie. En présaison, Jalen Brunson (Knicks) a pris une faute technique pour flopping face aux Wolves au Madison Square Garden.

Martine à la table de marque, bic à quatre couleurs en main, cherche une colonne pour un mot sur la feuille, un joueur théâtral au sol derrière elle.

La NBA va siffler le flopping cette saison. J’ai lu ça dans Basket USA, la farde ouverte sur la table de la cuisine, le bic à quatre couleurs à côté.

Monty McCutchen, vice-président chargé de la formation des arbitres, fait une distinction. Il y a l’exagération du contact, tolérée. Et il y a le flopping. La frontière, ce sont les mouvements secondaires, théâtraux ou exagérés. En 2023, il appelait ça STEM. Quatre lettres. Je n’ai pas de colonne pour quatre lettres.

Il a dit ceci : « Exagérer le contact, c’est dire : ‘Hé, je pense qu’une action irrégulière vient de se produire et j’essaie d’attirer votre attention dessus.’ » Chez nous, attirer l’attention de la table, ça se fait avec la main levée, vers moi, pendant un ballon mort. Personne ne tombe pour ça. Je regarde quand même.

En présaison, au Madison Square Garden, les arbitres ont estimé que Jalen Brunson avait trop exagéré les effets d’une poussette de Rudy Gobert sous le cercle. Faute technique. Il a contesté. Les arbitres sifflent, je note. La contestation, elle, ne va dans aucune case.

Le chiffre qui m’intéresse : selon la NBA, quatre cas de flopping retenus après visionnage, sur toute la saison 2025/26. À distinguer des techniques sifflées pendant les matchs. Donc il y a ce qui est sifflé sur le terrain, et ce qui est retenu plus tard, devant des écrans. Deux feuilles pour un même match. Chez nous, la feuille est signée par les deux capitaines, et après, plus personne ne revient dessus.

Chris Finch, le coach des Wolves, trouve la solution simple : « il suffit de ne pas récompenser ces actions qui n’ont rien à voir avec le basket ». James Jones, à la ligue, est convaincu que les joueurs sauront s’adapter.

Théâtral, c’est interdit ? Alors je suis hors règlement depuis 2019.

Dimitri · le speaker, personnage fictif

Je ne suis pas contre. Je demande juste comment on écrit « théâtral » sur une tablette. Faute technique, colonne B, mouvement secondaire : c’est marqué.

Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.

Cette dépêche vous a plu ?

Recevoir les dépêches par e-mail

Les dépêches qui valent le détour, par e-mail. Pas de publicité, désinscription en un clic.

Aussi les courriers de nos autres titres :

Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seule Martine garde le rire sur la règle, son acronyme et la double feuille, sans viser Brunson ni un groupe. Les trois autres font payer la sanction au joueur, à des enfants ou à un pays. »

DimitriLe Speaker

La NBA sanctionne les gestes théâtraux, Dimitri présente le flopping de Brunson au micro

En présaison, Jalen Brunson (Knicks) a écopé d'une faute technique pour flopping face aux Wolves au Madison Square Garden, les arbitres jugeant qu'il avait trop exagéré une poussette de Rudy Gobert. La NBA promet de siffler la simulation cette saison.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le jingle lancé sur la technique de Brunson fait du joueur sanctionné le numéro du show, et la chute sur les néons retombe à plat.

Lire cet angle →