Trente secondes de micro, on y va. Austin Reaves, coéquipier de Luka Doncic aux Lakers, a dit que Luka fait ce qu’il fait depuis huit ans et que, quand il le fait, il n’y a plus d’effet waouh. Plus d’effet waouh. Tu entends ça comme moi ? C’est mon métier, l’effet waouh.
Le contexte. Draymond Green, des Warriors, a répété à Sam Amick, de The Athletic, après le match d’ouverture contre les Lakers, que Doncic ne gagnera jamais le MVP. Il l’appelle la « greatness fatigue ». Il dit que n’importe qui d’autre avec ces chiffres repartirait avec le trophée, et il compare avec LeBron James. Dans le sondage des general managers pour le MVP 2026-27, Doncic a zéro voix.
Bon. Moi, un joueur qui fait la même chose depuis huit ans, je ne le laisse pas s’user. Je change l’entrée. Samedi, mon ailier, ça fait sept saisons que je l’annonce. Alors une fois c’est le noir, une fois c’est les deux projecteurs de la fancy-fair, une fois c’est le néerlandais d’abord. Le joueur n’a pas changé. C’est moi qui bosse.
Donc je refais. Le concierge coupe la moitié des néons. Mesdames et messieurs, dames en heren, au numéro septante-sept… [blanc de deux secondes] … Luka ! [jingle] Faites du bruit.
La sono a toussé au milieu du jingle. Elle a un avis, elle aussi.
Reaves pense que si les Lakers finissent troisièmes ou quatrièmes, il y a une possibilité. Moi je dis juste que la fatigue, parfois, elle est au micro. Je dis ça, je dis rien.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.







