Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. Je voulais lui parler des Finals WNBA. Les Golden State Valkyries mènent 3-2 contre Atlanta Dream, il leur manque une victoire pour leur tout premier titre. Le match 6 se joue à Atlanta, un jeudi, à 12h30. Parce que la salle n’était libre à aucun autre moment.
Elle n’a rien dit. Alors j’ai expliqué. Le Dream joue d’habitude à la Gateway Center Arena, 3.500 places. Pour les grands matchs, il va à la State Farm Arena, 17.000 places, chez les Hawks de NBA. Il y a joué tous ses play-offs. Mais pendant les Finals, la saison NBA a commencé, et il y a des concerts.
Let me tell you, je connais les salles qui ne sont pas à toi. En 2000, mon premier entraînement à Charleroi s’est arrêté à vingt et une heures pile, parce que le badminton attendait au bord des lignes avec ses volants. Personne ne m’avait prévenu. Personne n’avait prévenu le badminton non plus.
Le club a écrit une lettre ouverte et met la faute sur la WNBA. J’ai lu à ma mère ce qu’il a dit, rapporté par Sporza : « Nous avons répété ces inquiétudes pendant les play-offs, mais elles sont tombées dans l’oreille d’un sourd. » Selon le New York Times, cité par Sporza, les dates avaient été envoyées début décembre 2025, avec jusqu’à fin décembre pour signaler un conflit. La WNBA n’a pas encore réagi officiellement. Ma mère a demandé qui avait raison. J’ai dit qu’ici, on vérifie d’abord.
Puis je lui ai donné le détail qui me dérangeait : pour les fans de Golden State, à San Francisco, 12h30 à Atlanta, c’est 9h30. Un match pour un titre à neuf heures et demie du matin. Et si les Valkyries gagnent, la salle doit être transformée juste après, parce que les Hawks jouent quelques heures plus tard.
Elle a réfléchi. Puis elle a dit que neuf heures et demie, c’était une heure où les gens sont réveillés, et que c’était moi, en Belgique, qui regardais la NBA à trois heures du matin. Elle a dit : tu vois.
Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.







