Le match 6 des WNBA Finals se joue un jeudi à 12h30, heure d’Atlanta. La salle n’était libre à aucun autre moment. Atlanta Dream reçoit les Golden State Valkyries, qui mènent la série 3-2. Il leur manque une victoire pour un tout premier titre.
Je note d’abord l’heure. Sur ma feuille, la case du coup d’envoi est en haut. Chez nous, j’y écris huit heures et demie, le samedi, depuis que mon fils a arrêté. Personne n’y a jamais écrit midi et demi. Ce n’est pas interdit. C’est une case.
Le Dream joue d’habitude à la Gateway Center Arena, 3.500 places, et monte pour les grands matchs à la State Farm Arena, 17.000 places, la salle des Hawks. Tous ses matchs de play-offs s’y sont joués. En Finals, la saison NBA a commencé et des concerts sont programmés. Dans une lettre ouverte, le club met la faute sur la WNBA. Il a écrit, rapporte Sporza : « Nous avons déjà fait savoir clairement à la WNBA il y a deux mois que le calendrier des Finals créait des conflits avec la disponibilité de la State Farm Arena. »
Selon le New York Times cité par Sporza, les dates avaient été communiquées aux équipes début décembre 2025, avec jusqu’à fin décembre pour signaler un conflit. La WNBA n’a pas encore réagi officiellement. Je ne tranche pas. Je ne tiens pas l’agenda de la salle. Je tiens la feuille.
Une ligne m’intéresse davantage. Si Golden State gagne, la salle doit être transformée juste après, parce que les Hawks jouent quelques heures plus tard. Chez nous aussi, à la sirène, quelqu’un attend près de la porte avec les poteaux du badminton. La feuille se signe quand même, par les deux capitaines, sur le coin de la table.
Je note : sirène finale, signatures, salle rendue. C’est marqué.
Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.




