Eurohoops rapporte que Joey et Jesse Buss disposent de droits de négociation exclusifs pour racheter le LDLC ASVEL à Tony Parker, jusqu’aux premiers jours de novembre. Jusque-là, personne d’autre n’a le droit d’intervenir dans la transaction.
Le club est l’un des treize actionnaires de l’EuroLeague et il est en passe de devenir une franchise. La collaboration possible entre l’EuroLeague et la NBA pèse dans les discussions, toujours selon Eurohoops, qui note que la valeur des clubs européens ne représente qu’une fraction des montants évoqués lors des ventes de franchises NBA.
Darnell a appelé l’Indiana dimanche, après le dîner. Il avait lu l’article avant ses U10 de neuf heures, et il dit l’avoir relu après, pour être sûr d’avoir bien compris le mot fenêtre.
J’ai expliqué à ma mère que deux personnes ont le droit d’être les seules à discuter du rachat d’un club français jusqu’aux premiers jours de novembre. Elle a demandé ce que ça voulait dire, exclusif. J’ai dit : personne d’autre ne peut parler avant eux. Let me tell you, ça m’a ramené en 2000. Je suis arrivé à Charleroi avec un sac et un contrat d’un an. Personne n’avait de droits exclusifs sur moi, il n’y avait pas de délai, pas de fenêtre : il y avait un coach sur le parking et une salle avec des lignes de badminton, et un chauffage qui avait ses humeurs. Ma mère m’a demandé qui avait l’exclusivité sur moi maintenant. J’ai dit : ma femme, depuis 2001, et ça n’a jamais été renégocié. Elle a dit : tu vois.
Après, elle m’a demandé si quelqu’un avait défendu. J’ai dit que ce n’était pas ce genre d’article, que c’était un article sur une date en novembre. Elle a trouvé ça long. Je lui ai dit que c’était normal : ici, quand quelque chose avance, on vérifie d’abord, on attend la date, et après on dit pas mal. Attendre son tour et ne pas parler avant les autres, les fundamentals, c’est ça aussi.
Eurohoops indique que l’ASVEL n’est pas la seule cession de club d’EuroLeague en cours.
Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.





