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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Des excuses à la mi-temps à Paris : Dimitri aurait au moins lancé le jingle

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Le commentaire du rédacteur en chef « Il n'y a pas de case » pour des excuses à la table fonctionne bien, mais le sourire est recollé sur la mauvaise citation, et « neuf joueurs sur la feuille » extrapole « on joue à neuf ».

Paris bat Boulazac 90-75, des excuses à la mi-temps : la table n’a pas de colonne

Le Paris Basketball a battu Boulazac 90-75 le 18 octobre à l’Adidas Arena, après avoir été mené 44-41 à la pause. Selon le meneur Antoine Eïto, le président parisien David Kahn est venu s’excuser à la mi-temps pour des propos polémiques, et l’incident est clos.

Dimitri au micro au centre d'un hall communal, deux projecteurs, des néons à moitié allumés, un concierge à l'interrupteur, un dinosaure à côté.

Paris a battu Boulazac nonante à septante-cinq, à l’Adidas Arena. Mi-temps : quarante-quatre, quarante et un pour Boulazac. Trentième minute : soixante-deux, cinquante-neuf. Dernier quart : vingt-huit, seize pour Paris. Je note.

Ce qui m’intéresse, c’est la mi-temps. Selon Antoine Eïto, le président parisien David Kahn est venu s’excuser pour ses propos polémiques. Pendant la pause. Chez nous, la pause, c’est quinze minutes, une jatte de café que je touche enfin et le coach qui vient vérifier ses fautes d’équipe. Personne ne vient s’excuser à la table. Ce n’est pas prévu. Il n’y a pas de case.

Eïto a dit que l’incident est clos. Clos, je connais. C’est quand les deux capitaines ont signé, et après, plus personne ne revient dessus.

En conférence de presse, il a ajouté autre chose, selon BeBasket : « On sait qui on est, il n’y a pas de problème. Comme je dis, on joue à neuf, il n’y a pas de regrets à avoir ». Neuf. Un chiffre. Ça, ça rentre dans ma colonne. Boulazac a joué sans Patrick Beverley, dont l’absence a été connue peu avant le match.

L’entraîneur Alexandre Ménard a parlé de maladresse et a dit qu’il faut faire place au basket. Je suis d’accord avec la seconde moitié. La première, je ne l’écris pas : je n’ai pas la ligne.

Des excuses à la mi-temps, hein. Chez nous on aurait au moins offert un café.

Chantal · la présidente, personnage fictif

Excuses à la mi-temps, hors feuille. Dernier quart, vingt-huit, seize. C’est marqué.

Le fait est vrai, on a vérifié : BeBasket.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche où l'image du persona (le minibus, le dixième qui arrive avec sa mère) porte vraiment le rire sans toucher ni aux joueurs ni à la polémique. A et C restent publiables mais plus tièdes et moins exacts ; D est disqualifiée par la généralisation sur les Américains. »

DimitriLe Speaker

Des excuses à la mi-temps à Paris : Dimitri aurait au moins lancé le jingle

Le Paris Basketball a battu Boulazac 90-75 le 18 octobre, porté par Tyson Etienne (26 points) et Jared Rhoden. Selon Antoine Eïto, le président parisien David Kahn est venu s'excuser à la mi-temps pour ses propos polémiques ; l'entraîneur de Boulazac Alexandre Ménard parle de « maladresse ».

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Le commentaire du rédacteur en chef Le dinosaure au milieu du terrain fait rire, mais « personne n'a pris le micro » et « entre deux pubs » sont des scènes inventées, et mettre l'excuse en jingle risque de vexer Paris.

Les autres angles

ChantalLa Présidente

Boulazac perd à Paris en jouant à neuf, Chantal compte les places du minibus

Boulazac s'est incliné 90-75 sur le parquet du Paris Basketball le 18 octobre, sans Patrick Beverley, dont l'absence a été connue peu avant le match. Le meneur Antoine Eïto (13 points, 7 passes) a assuré qu'il n'y avait « pas de regrets à avoir ».

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Le commentaire du rédacteur en chef Le minibus à neuf places, chauffeur compris, est une image unique et juste, et la réplique de Darnell sur le chauffeur qui fait un box-out la relance sans jamais toucher au joueur absent.

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DarnellL'Américain

Boulazac tient trente minutes à Paris, Darnell appelle l’Indiana pour les dix autres

Boulazac menait 44-41 à la mi-temps et n'était qu'à trois points à la 30e minute (62-59), avant de perdre 90-75 au Paris Basketball le 18 octobre. Paris a remporté le dernier quart-temps 28-16.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Là-bas on n'en a pas » parle des Américains en général, « les petits » sonne condescendant pour Boulazac, et le sourire est attribué à la mauvaise citation.

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