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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Des excuses à la mi-temps à Paris : Dimitri aurait au moins lancé le jingle

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Le commentaire du rédacteur en chef « Là-bas on n'en a pas » parle des Américains en général, « les petits » sonne condescendant pour Boulazac, et le sourire est attribué à la mauvaise citation.

Boulazac tient trente minutes à Paris, Darnell appelle l’Indiana pour les dix autres

Boulazac menait 44-41 à la mi-temps et n’était qu’à trois points à la 30e minute (62-59), avant de perdre 90-75 au Paris Basketball le 18 octobre. Paris a remporté le dernier quart-temps 28-16.

Dimitri au micro au centre d'un hall communal, deux projecteurs, des néons à moitié allumés, un concierge à l'interrupteur, un dinosaure à côté.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. Elle regarde maintenant le basket français sur sa tablette, parce que je lui ai dit que c’était à côté. Ce n’est pas à côté. Elle s’en fiche.

Elle avait vu Paris contre Boulazac. Nonante, septante-cinq pour Paris. Elle m’a dit : ils menaient à la mi-temps, les petits. Oui, quarante-quatre, quarante et un. Et à la trentième minute, encore à trois points. Puis Paris a pris le dernier quart vingt-huit à seize, avec Tyson Etienne à vingt-six points.

Elle voulait savoir pourquoi le meneur de Boulazac, Antoine Eïto, souriait en conférence de presse après une défaite de quinze. Je lui ai expliqué : selon lui, le président parisien était venu s’excuser à la mi-temps pour des propos polémiques, incident clos. Et Eïto a dit, avec le sourire : « On sait qui on est, il n’y a pas de problème. Comme je dis, on joue à neuf, il n’y a pas de regrets à avoir ». Ils ont joué sans Patrick Beverley, on l’a su peu avant le match.

Let me tell you, je connais ce sourire. En 2000, à Charleroi, avec mon sac et mon contrat d’un an, on a perdu de quinze dans une salle trois fois plus grande que la nôtre, et on avait mené à la pause. Dans le minibus, personne n’a parlé du score. On a parlé de la mi-temps. Ici, on appelle ça une bonne défaite. Là-bas, je ne sais pas comment on appelle ça, on n’en a pas.

Une défaite de quinze reste une défaite de quinze. C’est marqué.

Martine · la table de marque, personnage fictif

Ma mère a réfléchi. Puis elle a demandé ce qui s’était passé dans les dix dernières minutes. J’ai dit : leur entraîneur, Alexandre Ménard, a parlé d’un manque de rotations sur les lignes arrières. Elle a dit : alors le meneur a raison, il n’y a pas de regrets, il y a des rotations. Elle a dit : tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : BeBasket.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche où l'image du persona (le minibus, le dixième qui arrive avec sa mère) porte vraiment le rire sans toucher ni aux joueurs ni à la polémique. A et C restent publiables mais plus tièdes et moins exacts ; D est disqualifiée par la généralisation sur les Américains. »

DimitriLe Speaker

Des excuses à la mi-temps à Paris : Dimitri aurait au moins lancé le jingle

Le Paris Basketball a battu Boulazac 90-75 le 18 octobre, porté par Tyson Etienne (26 points) et Jared Rhoden. Selon Antoine Eïto, le président parisien David Kahn est venu s'excuser à la mi-temps pour ses propos polémiques ; l'entraîneur de Boulazac Alexandre Ménard parle de « maladresse ».

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le dinosaure au milieu du terrain fait rire, mais « personne n'a pris le micro » et « entre deux pubs » sont des scènes inventées, et mettre l'excuse en jingle risque de vexer Paris.

Les autres angles

MartineLa Table de marque

Paris bat Boulazac 90-75, des excuses à la mi-temps : la table n’a pas de colonne

Le Paris Basketball a battu Boulazac 90-75 le 18 octobre à l'Adidas Arena, après avoir été mené 44-41 à la pause. Selon le meneur Antoine Eïto, le président parisien David Kahn est venu s'excuser à la mi-temps pour des propos polémiques, et l'incident est clos.

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  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Il n'y a pas de case » pour des excuses à la table fonctionne bien, mais le sourire est recollé sur la mauvaise citation, et « neuf joueurs sur la feuille » extrapole « on joue à neuf ».

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ChantalLa Présidente

Boulazac perd à Paris en jouant à neuf, Chantal compte les places du minibus

Boulazac s'est incliné 90-75 sur le parquet du Paris Basketball le 18 octobre, sans Patrick Beverley, dont l'absence a été connue peu avant le match. Le meneur Antoine Eïto (13 points, 7 passes) a assuré qu'il n'y avait « pas de regrets à avoir ».

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  • Fidélité 4/5
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  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le minibus à neuf places, chauffeur compris, est une image unique et juste, et la réplique de Darnell sur le chauffeur qui fait un box-out la relance sans jamais toucher au joueur absent.

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