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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Des excuses à la mi-temps à Paris : Dimitri aurait au moins lancé le jingle

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Le commentaire du rédacteur en chef Le minibus à neuf places, chauffeur compris, est une image unique et juste, et la réplique de Darnell sur le chauffeur qui fait un box-out la relance sans jamais toucher au joueur absent.

Boulazac perd à Paris en jouant à neuf, Chantal compte les places du minibus

Boulazac s’est incliné 90-75 sur le parquet du Paris Basketball le 18 octobre, sans Patrick Beverley, dont l’absence a été connue peu avant le match. Le meneur Antoine Eïto (13 points, 7 passes) a assuré qu’il n’y avait « pas de regrets à avoir ».

Dimitri au micro au centre d'un hall communal, deux projecteurs, des néons à moitié allumés, un concierge à l'interrupteur, un dinosaure à côté.

Boulazac a perdu nonante à septante-cinq à Paris, à l’Adidas Arena. Ils menaient à la mi-temps, ils étaient encore à trois points à la trentième minute, et Paris a pris le dernier quart vingt-huit à seize. Tyson Etienne a mis vingt-six points pour Paris.

Moi, j’ai retenu une phrase d’Antoine Eïto, rapportée par BeBasket : « On sait qui on est, il n’y a pas de problème. Comme je dis, on joue à neuf, il n’y a pas de regrets à avoir ». À neuf. Patrick Beverley n’était pas là, on l’a su peu avant le match, et l’entraîneur Alexandre Ménard a parlé d’un manque de rotations sur les lignes arrières.

Neuf, je connais. Notre minibus a neuf places, chauffeur compris. Chaque samedi de déplacement, je compte sur le parking du hall, et le chiffre qui m’empêche de dormir, c’est le dixième. Le dixième, il vient avec sa mère, en voiture, et il arrive à l’échauffement. Je ne suis pas jalouse, je suis présidente : je sais ce que ça fait de partir à neuf dans une grande salle, hein.

Il y avait aussi, selon Eïto, un président parisien venu s’excuser à la mi-temps pour des propos polémiques, incident clos. Un président qui descend à la pause, je respecte. La pause, c’est le moment où je vérifie la caisse de la buvette.

En 2000, on partait à huit. Le neuvième, c’était le chauffeur, et il savait faire un box-out.

Darnell · l'américain, personnage fictif

Boulazac reçoit Le Mans la semaine prochaine, au Palio. Moi, il drache, et j’ai encore le minibus à garer et la clé de la salle à rendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : BeBasket.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche où l'image du persona (le minibus, le dixième qui arrive avec sa mère) porte vraiment le rire sans toucher ni aux joueurs ni à la polémique. A et C restent publiables mais plus tièdes et moins exacts ; D est disqualifiée par la généralisation sur les Américains. »

DimitriLe Speaker

Des excuses à la mi-temps à Paris : Dimitri aurait au moins lancé le jingle

Le Paris Basketball a battu Boulazac 90-75 le 18 octobre, porté par Tyson Etienne (26 points) et Jared Rhoden. Selon Antoine Eïto, le président parisien David Kahn est venu s'excuser à la mi-temps pour ses propos polémiques ; l'entraîneur de Boulazac Alexandre Ménard parle de « maladresse ».

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  • Fidélité 3/5
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  • Retweet 3/5
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Le commentaire du rédacteur en chef Le dinosaure au milieu du terrain fait rire, mais « personne n'a pris le micro » et « entre deux pubs » sont des scènes inventées, et mettre l'excuse en jingle risque de vexer Paris.

Les autres angles

MartineLa Table de marque

Paris bat Boulazac 90-75, des excuses à la mi-temps : la table n’a pas de colonne

Le Paris Basketball a battu Boulazac 90-75 le 18 octobre à l'Adidas Arena, après avoir été mené 44-41 à la pause. Selon le meneur Antoine Eïto, le président parisien David Kahn est venu s'excuser à la mi-temps pour des propos polémiques, et l'incident est clos.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Il n'y a pas de case » pour des excuses à la table fonctionne bien, mais le sourire est recollé sur la mauvaise citation, et « neuf joueurs sur la feuille » extrapole « on joue à neuf ».

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DarnellL'Américain

Boulazac tient trente minutes à Paris, Darnell appelle l’Indiana pour les dix autres

Boulazac menait 44-41 à la mi-temps et n'était qu'à trois points à la 30e minute (62-59), avant de perdre 90-75 au Paris Basketball le 18 octobre. Paris a remporté le dernier quart-temps 28-16.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Là-bas on n'en a pas » parle des Américains en général, « les petits » sonne condescendant pour Boulazac, et le sourire est attribué à la mauvaise citation.

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