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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Rudy Gobert répète « dominer » trois fois : Dimitri y entend déjà un refrain de salle

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Le commentaire du rédacteur en chef Plusieurs images au lieu d'une seule, et « notre bague qui n'arrive pas » frôle la pique sur le titre manquant de Gobert.

Gobert veut un vestiaire qui « parle assez » : Chantal connaît une buvette qui parle trop

Rudy Gobert a évoqué le côté bavard du groupe des Timberwolves, réputé pour son chambrage, en estimant qu’il faut « parler assez » et assumer ensuite. Minnesota, invaincu, a battu Toronto avant de défier Cleveland.

Dimitri au micro dans un hall communal, deux projecteurs, public levant trois doigts en rythme, une enceinte à la mine renfrognée.

Minnesota a battu Toronto dimanche, et Rudy Gobert a parlé de son vestiaire. Un vestiaire qui chambre, d’après Eurohoops, et qui s’est fait une réputation en peu de temps. « On ne veut pas être une équipe qui parle trop. Je pense que les paroles ne coûtent rien, mais il faut juste parler assez », a-t-il dit.

Les paroles ne coûtent rien. Ça, je le savais. Chez nous, la buvette après un match gagné, c’est trois heures de paroles et deux jetons de café, hein. Si les paroles coûtaient, on aurait un nouveau minibus. Mais on a un minibus, et il démarre, alors je ne me plains pas.

Il a ajouté : « Ant et quelques autres gars, sans les nommer, ils se lancent en parlant un peu, donc je pense que c’est une bonne chose tant qu’on assume derrière. » Assumer derrière. Moi, j’ai un bénévole qui parle beaucoup le vendredi et qui assume le samedi à neuf heures, avec la table pliante et le thermos. C’est le meilleur de mes bénévoles. Je ne dis pas son nom non plus.

Sur son rôle, il n’a rien changé, a-t-il dit : être le meilleur au monde dans ce qu’il fait, avec ses courses, ses écrans et ses rebonds offensifs. Quatorze saisons, plus de mille matchs, et toujours à la recherche d’un premier titre. Je le comprends. Presque vingt ans de présidence, et moi j’attends toujours que quelqu’un d’autre range les chaises. On a chacun notre bague qui n’arrive pas.

Chantal, les écrans, c’est ce que personne ne voit. Comme toi.

Darnell · l'américain, personnage fictif

Lundi, ils jouent à Cleveland. Je leur souhaite un vestiaire bavard et quelqu’un qui ferme derrière eux. Moi, j’ai encore la clé à rendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B transforme la citation en rituel de speaker et repère la contradiction interne de la phrase sans viser le joueur, que Gobert partagerait volontiers. A est propre mais moins drôle, C et D laissent une ombre sur le joueur. »

DimitriLe Speaker

Rudy Gobert répète « dominer » trois fois : Dimitri y entend déjà un refrain de salle

Rudy Gobert a déclaré après la victoire des Timberwolves contre Toronto que son rôle était d'être le meilleur au monde et de dominer à sa manière. Minnesota, invaincu, joue lundi à Cleveland.

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Le commentaire du rédacteur en chef La présentation dans la moitié du noir et « sans les nommer, après en avoir nommé un » sont du vrai Dimitri ; la chute baisse bien le volume, seuls les écrans géants de Cleveland débordent du noyau.

Les autres angles

MartineLa Table de marque

Rudy Gobert veut « dominer, dominer, dominer » : la table note trois fois le même mot

Après la victoire des Minnesota Timberwolves, toujours invaincus, contre les Toronto Raptors au Target Center, Rudy Gobert a assuré que son rôle n'avait pas changé. Il tourne à 9,0 points et 12,3 rebonds par match avant d'affronter Cleveland lundi.

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Le commentaire du rédacteur en chef La colonne « technique » pour ceux qui parlent trop fait mouche, mais le « je respecte la répétition » sort Martine de sa feuille pour juger le joueur.

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DarnellL'Américain

Rudy Gobert parle d’attaque et de rebonds : la mère de Darnell demande pour la défense

Rudy Gobert, quatre fois élu Defensive Player of the Year, a décrit son rôle aux Timberwolves en parlant surtout d'attaque : courses, écrans, rebonds offensifs. Minnesota reste invaincu après sa victoire contre Toronto.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le coup de fil est tendre, mais le titre suggère qu'on reproche sa défense à Gobert, et le « tout le monde n'était plus là en février » effleure les joueurs coupés.

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