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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Rudy Gobert répète « dominer » trois fois : Dimitri y entend déjà un refrain de salle

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Le commentaire du rédacteur en chef Le coup de fil est tendre, mais le titre suggère qu'on reproche sa défense à Gobert, et le « tout le monde n'était plus là en février » effleure les joueurs coupés.

Rudy Gobert parle d’attaque et de rebonds : la mère de Darnell demande pour la défense

Rudy Gobert, quatre fois élu Defensive Player of the Year, a décrit son rôle aux Timberwolves en parlant surtout d’attaque : courses, écrans, rebonds offensifs. Minnesota reste invaincu après sa victoire contre Toronto.

Dimitri au micro dans un hall communal, deux projecteurs, public levant trois doigts en rythme, une enceinte à la mine renfrognée.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé l’Indiana. Ma mère regarde Minnesota en ce moment, parce que Minnesota gagne. Invaincu. Ils ont battu Toronto au Target Center, et lundi ils vont à Cleveland.

Elle avait lu les déclarations de Rudy Gobert, relayées par Eurohoops. On lui a demandé s’il avait changé son jeu pour l’effectif. Il a dit non. Son rôle, a-t-il expliqué, c’est d’être le meilleur au monde dans ce qu’il fait, et en attaque de « dominer, dominer, dominer » à sa manière, avec ses courses, ses écrans, son rebond offensif.

Ma mère a une seule question, depuis 1977. Elle me l’a posée : et la défense ?

Let me tell you, j’ai pris le temps. J’ai dit : maman, il a été quatre fois meilleur défenseur de l’année. Trois fois All-Star. Quatorze saisons, mille et quatre matchs. Il joue dans une des meilleures défenses de la ligue. Quand on a gagné ça quatre fois, on peut parler d’attaque une fois dans une conférence de presse.

Je lui ai raconté 2000. Ma première saison à Charleroi, dans la salle avec les lignes de badminton. Mon coach me demandait de faire des écrans, rien que des écrans. Personne ne regarde un écran. On regarde celui qui marque derrière. J’ai fait des écrans tout l’hiver, et en février j’étais toujours là, ce qui n’était pas le cas de tout le monde. Les fundamentals, c’est ça aussi.

Il a dit aussi, pour son vestiaire qui chambre, qu’il faut « juste parler assez » et que c’est bien « tant qu’on assume derrière ». Ma mère a aimé ça. Elle m’a dit que ça valait pour les fils qui appellent le dimanche.

Écrans, courses, rebonds offensifs. Ça fait trois lignes. La défense n’a pas besoin de ligne, elle se voit au score.

Martine · la table de marque, personnage fictif

J’ai demandé à ma mère si elle était convaincue. Elle a dit que quelqu’un qui parle d’écrans en conférence de presse a passé sa vie à défendre, et qu’il ne s’en rend même plus compte. Elle a dit : tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B transforme la citation en rituel de speaker et repère la contradiction interne de la phrase sans viser le joueur, que Gobert partagerait volontiers. A est propre mais moins drôle, C et D laissent une ombre sur le joueur. »

DimitriLe Speaker

Rudy Gobert répète « dominer » trois fois : Dimitri y entend déjà un refrain de salle

Rudy Gobert a déclaré après la victoire des Timberwolves contre Toronto que son rôle était d'être le meilleur au monde et de dominer à sa manière. Minnesota, invaincu, joue lundi à Cleveland.

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  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La présentation dans la moitié du noir et « sans les nommer, après en avoir nommé un » sont du vrai Dimitri ; la chute baisse bien le volume, seuls les écrans géants de Cleveland débordent du noyau.

Les autres angles

MartineLa Table de marque

Rudy Gobert veut « dominer, dominer, dominer » : la table note trois fois le même mot

Après la victoire des Minnesota Timberwolves, toujours invaincus, contre les Toronto Raptors au Target Center, Rudy Gobert a assuré que son rôle n'avait pas changé. Il tourne à 9,0 points et 12,3 rebonds par match avant d'affronter Cleveland lundi.

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  • Retweet 4/5
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Le commentaire du rédacteur en chef La colonne « technique » pour ceux qui parlent trop fait mouche, mais le « je respecte la répétition » sort Martine de sa feuille pour juger le joueur.

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ChantalLa Présidente

Gobert veut un vestiaire qui « parle assez » : Chantal connaît une buvette qui parle trop

Rudy Gobert a évoqué le côté bavard du groupe des Timberwolves, réputé pour son chambrage, en estimant qu'il faut « parler assez » et assumer ensuite. Minnesota, invaincu, a battu Toronto avant de défier Cleveland.

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Le commentaire du rédacteur en chef Plusieurs images au lieu d'une seule, et « notre bague qui n'arrive pas » frôle la pique sur le titre manquant de Gobert.

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