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Le patron des Kings fait un roast au dîner d’équipe : Dimitri aurait fait l’entrée

D’après Zach Lowe, repris par BasketNews, Vivek Ranadive, propriétaire des Sacramento Kings, a transformé un dîner d’équipe en roast en listant les échecs des joueurs, coaches et dirigeants. Selon l’analyste, certains y ont vu une façon de motiver une équipe devenue « punchline médiatique ».

Dimitri, micro en main, marque une pause devant une table de dîner dans un hall communal à moitié éclairé, sous deux projecteurs.

Un roast. Un vrai format de spectacle, avec une cible, une salle et des rires prévus. Et selon Zach Lowe, le propriétaire des Kings, Vivek Ranadive, l’a fait à un dîner d’entraînement, devant toute l’équipe et le staff, en listant les façons dont chacun avait échoué. J’ai lu ça et ma première question, c’était : qui a fait l’entrée ?

Parce qu’un roast, ça s’annonce. Je te le refais, version samedi soir, huit heures et demie, concierge prié d’éteindre ses néons :

« Mesdames et messieurs, dames en heren, c’est le moment. Ce soir, pour vous, un dîner. Et au micro… [deux secondes de blanc] … le propriétaire ! [jingle] Faites du bruit. »

Voilà. Là, tout le monde sait ce qui arrive. On rit ensemble, la cible se lève, elle salue. Le concierge, lui, n’aurait éteint que la moitié des néons, et la sono aurait eu un avis, mais au moins on aurait su que c’était un spectacle.

Zach Lowe raconte que certains ont été alarmés, en se disant : « ça ne passe pas comme vous le vouliez ». D’autres ont compris. Selon lui, le propriétaire disait en gros : voilà ce que les gens disent de vous, « prouvez-nous qu’on a tort ». Ça, c’est une phrase de fin de présentation. Je la mets juste avant l’entrée des cinq.

Une entrée à un dîner, ça ne rentre dans aucune colonne.

Martine · la table de marque, personnage fictif

Moi, tout est dans l’ordre. Un roast sans entrée, c’est un discours. Un discours avec entrée, c’est un moment. Les Kings ont confirmé l’essentiel à Zach Lowe. Le jingle, je le tiens à leur disposition.

Je dis ça, je dis rien.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seul Dimitri tient le fait par le rituel du spectacle sans juger la personne, et sa chute retourne gentiment l'histoire. Les autres glissent vers la morale sur la méthode ou vers une pique contre l'équipe ou le propriétaire. »

MartineLa Table de marque

Un roast au dîner des Kings, l’essentiel confirmé : la table note « dîner, pas match »

Selon Zach Lowe, cité par BasketNews, Vivek Ranadive, propriétaire des Sacramento Kings, a énuméré devant toute l'équipe et le staff leurs échecs lors d'un dîner d'entraînement. Le club a confirmé l'essentiel à l'analyste.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Pas de table de marque dans un restaurant, il y a des tables » fonctionne, mais rappeler le 22-60 comme des « échecs déjà écrits » appuie sur l'équipe.

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DarnellL'Américain

Un roast au dîner des Kings : la mère de Darnell demande qui a payé l’addition

Selon l'analyste Zach Lowe, cité par BasketNews, le propriétaire des Sacramento Kings, Vivek Ranadive, a énuméré lors d'un dîner d'équipe les échecs des joueurs, coaches et dirigeants présents. Les Kings, 22-60 la saison dernière, ont confirmé l'essentiel.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 2/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le « là-bas / ici » généralise deux pays au lieu de parler de Darnell lui-même, et la question de l'addition finit en pique contre le propriétaire.

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