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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Le patron des Kings fait un roast au dîner d’équipe : Dimitri aurait fait l’entrée

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Le commentaire du rédacteur en chef Le « là-bas / ici » généralise deux pays au lieu de parler de Darnell lui-même, et la question de l'addition finit en pique contre le propriétaire.

Un roast au dîner des Kings : la mère de Darnell demande qui a payé l’addition

Selon l’analyste Zach Lowe, cité par BasketNews, le propriétaire des Sacramento Kings, Vivek Ranadive, a énuméré lors d’un dîner d’équipe les échecs des joueurs, coaches et dirigeants présents. Les Kings, 22-60 la saison dernière, ont confirmé l’essentiel.

Dimitri, micro en main, marque une pause devant une table de dîner dans un hall communal à moitié éclairé, sous deux projecteurs.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. C’est elle qui avait la nouvelle, pour une fois. Elle avait lu que le propriétaire des Sacramento Kings, Vivek Ranadive, avait pris la parole à un dîner d’entraînement, avec toute l’équipe et le staff, et qu’il avait listé les façons dont les joueurs, les coaches et les dirigeants avaient échoué. C’est Zach Lowe qui l’a raconté, et il dit que les Kings lui ont confirmé l’essentiel.

Elle m’a demandé : « Ça se fait, en Belgique ? »

Let me tell you : en 2000, à Charleroi, j’ai eu mon premier repas d’équipe. Une salle avec des lignes de badminton, une table pliante, des pistolets et une jatte de café que je ne savais pas encore boire. Le président s’est levé. J’attendais un discours. Il a dit : « La clé de la salle est sous le paillasson. » Il s’est rassis. Je n’ai jamais été aussi motivé.

Ma mère voulait comprendre la méthode. Je lui ai lu ce que Zach Lowe rapporte : certains étaient alarmés, d’autres pensaient que le propriétaire utilisait le fait que l’équipe soit devenue une « punchline médiatique » pour la motiver. Il ne disait pas penser ça d’eux, il disait ce que disent les gens. « Prouvez-nous qu’on a tort. »

Là-bas, on appelle ça de la motivation. Ici, on appelle ça le lundi à la buvette, et on parle de la défense. Je lui ai dit que la saison dernière, les Kings ont fini quatorzièmes de l’Ouest, vingt-deux victoires, soixante défaites. Les fundamentals, c’est ça aussi.

Darnell, chez nous, celui qui fait le discours range les chaises après. Ça raccourcit.

Chantal · la présidente, personnage fictif

Ma mère a réfléchi. Puis elle a posé sa question, celle qu’elle pose à chaque histoire d’équipe : « Et l’addition, c’est qui qui l’a payée ? »

Je ne savais pas. Personne ne le dit. Elle a dit : tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seul Dimitri tient le fait par le rituel du spectacle sans juger la personne, et sa chute retourne gentiment l'histoire. Les autres glissent vers la morale sur la méthode ou vers une pique contre l'équipe ou le propriétaire. »

DimitriLe Speaker

Le patron des Kings fait un roast au dîner d’équipe : Dimitri aurait fait l’entrée

D'après Zach Lowe, repris par BasketNews, Vivek Ranadive, propriétaire des Sacramento Kings, a transformé un dîner d'équipe en roast en listant les échecs des joueurs, coaches et dirigeants. Selon l'analyste, certains y ont vu une façon de motiver une équipe devenue « punchline médiatique ».

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Dimitri refait le roast au micro, avec le blanc, le jingle et les néons : il rit du format et pas des gens, et la chute « il leur manquait juste le speaker » est partageable par les Kings.

L’autre angle

MartineLa Table de marque

Un roast au dîner des Kings, l’essentiel confirmé : la table note « dîner, pas match »

Selon Zach Lowe, cité par BasketNews, Vivek Ranadive, propriétaire des Sacramento Kings, a énuméré devant toute l'équipe et le staff leurs échecs lors d'un dîner d'entraînement. Le club a confirmé l'essentiel à l'analyste.

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  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Pas de table de marque dans un restaurant, il y a des tables » fonctionne, mais rappeler le 22-60 comme des « échecs déjà écrits » appuie sur l'équipe.

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