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Un 12-0 décisif à Istanbul, et Vezenkov rentré à 1’45  : un retour qui valait un jingle

L’Olympiakos a battu le Besiktas 73-81 en EuroLeague grâce à un 12-0 dans le dernier quart-temps. Après un échange très vif avec Georgios Bartzokas, Sasha Vezenkov est resté sur le banc avant de revenir à 1 minute 45 de la fin, et a fini meilleur marqueur de son équipe.

Dimitri, micro en main dans un hall communal, annonce un retour en jeu sous un projecteur, avec un chrono affichant 1:45.

Le Besiktas reprend l’avantage au début du quatrième quart-temps, et là, l’Olympiakos sort un 12-0. Douze-zéro. À l’extérieur. Chez un promu qui découvre l’EuroLeague. Tu sais ce que je fais, moi, au micro, pendant un 12-0 ? Rien. Je laisse la sono monter toute seule, même si elle a un avis.

Mais ce qui m’a arrêté, c’est la minute 1:45. Sasha Vezenkov revient sur le parquet. Toute une partie du dernier quart sur le banc, après un échange très vif avec son entraîneur, Georgios Bartzokas, à la fin du troisième, qui a continué pendant la pause. Et il revient. Pour moi, c’est un moment.

Voilà comment je l’aurais fait, un samedi à huit heures et demie, les deux projecteurs de la fancy-fair braqués sur la ligne de touche, le concierge qui a éteint la moitié des néons :

« Mesdames et messieurs, dames en heren, retour en jeu, numéro… [jingle] … de retour… Sasha… Vezenkov ! »

Le blanc de deux secondes avant le prénom. Le jingle coupé juste avant le refrain. Faites du bruit.

Et sur le banc, j’aurais fait la même chose pour le coach, parce que chez moi on présente tout le monde : « Au coaching, Georgios… Bartzokas. » Même blanc, même jingle.

Parce que regarde le scénario : le gars se lève, il rentre, et il finit meilleur marqueur de son équipe, seize points en vingt-quatre minutes. Et Donta Hall joueur du match. Ça, chez moi, c’est deux entrées dans le noir, minimum.

Retour en jeu à 1 minute 45. C’est marqué. Le jingle n’a pas de colonne.

Martine · la table de marque, personnage fictif

Et le coach, après le match, il a parlé de 26 passes décisives, leur meilleur total de la saison, de « jouer ensemble ». Vingt-six passes, c’est vingt-six petits moments. Moi, je les aurais annoncées une par une, avec le jingle à chaque fois. Je dis ça, je dis rien. La prochaine, c’est l’Olimpia Milan, à domicile. Le moment est déjà prêt.

Le fait est vrai, on a vérifié : BeBasket.

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Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seul C transforme le clash en rituel de salle appliqué symétriquement aux deux protagonistes, et sa chute porte sur les passes, sans insinuation. A et B tiennent la route mais font sourire sans faire rire, et D tranche entre le joueur et le coach. »

MartineLa Table de marque

Vezenkov et Bartzokas haussent le ton, la feuille de match n’a retenu que 26 passes

L'Olympiakos a gagné 73-81 chez le Besiktas Istanbul en EuroLeague mercredi, malgré un échange très vif entre Sasha Vezenkov et Georgios Bartzokas à la fin du troisième quart-temps. Vezenkov, resté longtemps sur le banc, n'est revenu qu'à 1 minute 45 de la fin et a fini meilleur marqueur de l'Olympiakos avec 16 points.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « La feuille n'a pas de colonne pour le ton » est une vraie trouvaille, mais « meilleur marqueur grec » est faux, le ballon mort est déduit et « il a raison sur un point au moins » fait juger le coach par Martine.

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DarnellL'Américain

26 passes décisives pour l’Olympiakos à Istanbul : la mère de Darnell compte les passes

L'Olympiakos a battu le Besiktas 73-81 en EuroLeague avec 26 passes décisives, son meilleur total de la saison, malgré un échange très vif entre Sasha Vezenkov et Georgios Bartzokas en fin de troisième quart-temps. Le club grec compte six victoires en huit matchs.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le souvenir du box-out laisse entendre que Vezenkov méritait le banc, et la chute de la mère insinue que le coach détourne l'attention : la dépêche prend parti deux fois.

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