Luka Doncic figurait en fin de saison parmi les meneurs de la ligue aux fautes techniques. Pour contestation auprès des arbitres. La seizième est tombée en mars. Un match de suspension. C’est marqué.
On lui avait suggéré une technique : chanter ses chansons préférées dans sa tête pour contenir ses émotions. Il l’a essayée. « Essayé. Ça n’a pas marché », a-t-il dit à BasketNews.
Je comprends le principe. À la table aussi, on chante dans sa tête. Moi, c’est pendant les deux dernières minutes, quand le coach cherche son temps mort et que je cherche le bouton. Ça ne change rien au chrono. Le chrono ne discute pas. Moi non plus.
Dans le même article, son coéquipier Austin Reaves dit avoir pensé à payer des spectateurs pour le provoquer, parce que ça le fait passer à un autre niveau. Je n’ai pas d’avis là-dessus. Je n’ai pas de colonne pour les spectateurs. Ils parlent, je n’écris pas.
Martine, s’il chante dans sa tête, au moins mets-lui un jingle.
Une technique, chez nous, c’est une case, un T, un bic rouge. Seize, c’est seize cases. Là-bas, au bout de la seizième, ils retirent un match du calendrier. Chez nous, il y a le comité provincial un mercredi soir avec une jatte de café. La sirène a sonné. Après, c’est de la conversation.
Je note : technique numéro seize, mars, chanson dans la tête, sans effet.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.




