Draymond Green, des Warriors, a redit après le match d’ouverture contre les Lakers que Luka Doncic ne gagnera jamais le MVP. Il l’a expliqué à Sam Amick, de The Athletic : une « greatness fatigue », une lassitude devant la grandeur. Il trouve ça probablement un peu injuste. Il cite LeBron James, quatre MVP selon lui, et demande si on va lui dire qu’il n’a pas été le meilleur pendant au moins dix saisons.
Au sondage des general managers pour 2026-27, Doncic n’a reçu aucune voix. Austin Reaves, son coéquipier, pense que les votants sont lassés par un joueur qui n’a pas encore le trophée, mais il ajoute qu’on peut demander à n’importe lequel de ces GM s’ils le veulent dans leur équipe, et qu’ils le prendront.
Ça, je connais, hein. Chez nous, on a une bénévole qui tient la caisse de la buvette depuis presque aussi longtemps que je suis présidente. Jamais une erreur de jetons. Le jour où on a fait le tableau des remerciements au vin d’honneur, elle n’y était pas. Personne ne l’avait oubliée : tout le monde pensait qu’elle était évidente. C’est ça, le danger d’être là tous les samedis.
On a réparé l’année d’après. Une carte, un bouquet, son nom en premier. Elle a dit que c’était trop. Elle a fait la caisse quand même.
Je ne suis pas jalouse, je suis présidente : je sais ce que vaut quelqu’un qui revient. Reaves dit que si les Lakers finissent troisièmes ou quatrièmes, il y a une possibilité. Je lui souhaite qu’un de ces votants fasse comme nous : regarder qui est toujours là.
Moi, j’ai encore la caisse à compter avec elle, et la clé à rendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.




