Les Lakers ont signé Lawson Lovering en two-way. On a demandé à JJ Redick ce qu’il savait de lui. Sa réponse, à BasketNews : « Je sais qu’il s’appelle Lawson Lovering. »
Tout le monde a trouvé ça court. Moi, j’ai trouvé ça complet. Un speaker n’a besoin de rien d’autre. Un nom, un numéro, un poste. Le reste, c’est la salle qui le fait.
Alors je l’ai refaite, la présentation, comme un samedi à huit heures et demie. Le concierge éteint la moitié des néons. Les deux projecteurs de la fancy-fair cherchent la ligne des lancers. [jingle] « Mesdames et messieurs, dames en heren, il arrive de Memphis, il est passé par Colorado et Utah, son meilleur soir, c’est onze points, onze rebonds, trois passes contre le Jazz, le 20 février… » Le blanc de deux secondes. « …Lawson… Lovering ! » Faites du bruit.
Tu vois ? Le nom, c’est la moitié du moment. JJ Redick avait déjà la partie qui compte. Il lui manquait le blanc avant.
Lovering, un seul r au milieu. Je note.
Chez nous, la sono a son avis sur les nouveaux. La première fois qu’on a annoncé un renfort, le jingle est parti trois secondes trop tôt et le gars est entré pendant la pub de la friterie. Il a quand même joué. Le bruit était le même. Il y avait juste moins de gens pour l’entendre.
Le reste du dossier, BasketNews l’a écrit. Deux matchs, 7,5 rebonds de moyenne, 60 % aux tirs. Pour le micro, j’ai tout ce qu’il me faut depuis la première phrase. Je dis ça, je dis rien.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.




