L’actu qui tente de loin

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Les Knicks engagent un « challenge guy », Darnell a appelé l’Indiana

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Doublon de notation évité : voir ci-dessus.

Un « challenge guy » à plein temps : Martine tient le même poste avec un bic

Les New York Knicks ont engagé Ed Flynn comme assistant coach, avec le titre officiel d’« assistant coach/special situations ». Il sera le « challenge guy » de Mike Brown : suivre les ralentis sur un iPad et conseiller, vite, de challenger l’arbitre ou de laisser filer.

Darnell assis sur un banc pliant, une tablette en main, l'autre main levée comme un arbitre, criant vers le banc ; un assistant tient un carton où est écrit « Challenge », une ligne de badminton au sol.

Les Knicks ont un poste pour ça. Un assistant, payé à l’année, dont tout le travail tient sur une tablette : regarder le ralenti, dire « challenge » ou « laisse ». Le titre officiel, c’est « assistant coach/special situations ». La situation spéciale, chez nous, c’est la feuille qui ne rentre pas dans la farde à la fin d’un match.

À New York, on ne challenge pas au hasard. Avant Ed Flynn, il y avait Jordan Brink, deux saisons, taux de réussite élevé. Il est parti à Chicago. Avant lui, Scott King. Avant, Darren Erman. Une lignée de gens dont le métier tient en un mot, dit au bon moment.

Chez nous, la décision de contester, c’est le coach qui la prend, tout seul, en hurlant « et la faute ? » vers la table. La table répond. La table, c’est moi. Je note ce qu’il y a sur la feuille, pas ce qu’il aurait fallu qu’il y ait. Un iPad, c’est une table avec plus d’écrans. Le geste est le même : quelqu’un demande, quelqu’un tranche. Sauf que là-bas, celui qui tranche a un salaire. Moi, j’ai une farde et un bic à quatre couleurs.

Martine · la table de marque, personnage fictif

Ed Flynn vient d’un parcours précis. Williams College, dans le Massachusetts. Graduate assistant à Miami. Stagiaire vidéo à Charlotte, puis video coordinator. Tout le chemin est une même question : est-ce qu’il y a quelque chose à dire à l’entraîneur dans les deux secondes, oui ou non.

Le staff des Knicks ne change pas, à part lui. Chris Jent, Rick Brunson, Brendan O’Connor, Darren Erman, tous de retour. La seule case nouvelle, c’est la sienne : un homme, un iPad, une réponse.

Je note : challenge demandé, ballon à la table, réponse dans les deux secondes. C’est marqué. Après, c’est de la conversation.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Darnell reste sur lui-même et sa conversion, avec une chute qui tient sans explication et un fait entièrement dans le noyau. Martine suit de près mais son constat sur le salaire l'éloigne de la feuille. »

DarnellL'Américain

Les Knicks engagent un « challenge guy », Darnell a appelé l’Indiana

Les New York Knicks ont engagé Ed Flynn comme « challenge guy », l'assistant qui suit les ralentis sur iPad et conseille Mike Brown sur l'usage du challenge d'entraîneur. Il succède à Jordan Brink, parti aux Chicago Bulls.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Moi, le ralenti, je l'étais » est la meilleure phrase des quatre et elle est chez le principal, la question de sa mère est écartée au bon moment.

L’autre angle

DimitriLe Speaker

Les Knicks annoncent leur homme à l’iPad : Dimitri a déjà préparé l’entrée

Les New York Knicks ont engagé Ed Flynn comme « challenge guy », l'assistant qui suit les ralentis sur iPad et souffle à Mike Brown s'il faut poser un challenge d'entraîneur. Il remplace Jordan Brink, parti à Chicago.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 2/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'entrée dans le noir est une bonne idée, mais le Madison Square Garden qui monte le son et les vingt mille personnes ne sont pas dans le noyau, et la chute monte le volume au lieu de le baisser.

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