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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Les Knicks engagent un « challenge guy », Darnell a appelé l’Indiana

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 2/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'entrée dans le noir est une bonne idée, mais le Madison Square Garden qui monte le son et les vingt mille personnes ne sont pas dans le noyau, et la chute monte le volume au lieu de le baisser.

Les Knicks annoncent leur homme à l’iPad : Dimitri a déjà préparé l’entrée

Les New York Knicks ont engagé Ed Flynn comme « challenge guy », l’assistant qui suit les ralentis sur iPad et souffle à Mike Brown s’il faut poser un challenge d’entraîneur. Il remplace Jordan Brink, parti à Chicago.

Darnell assis sur un banc pliant, une tablette en main, l'autre main levée comme un arbitre, criant vers le banc ; un assistant tient un carton où est écrit « Challenge », une ligne de badminton au sol.

Mesdames et messieurs, dames en heren, c’est le moment. Vous regardez le match, le coach hésite, tout le monde se tourne vers le banc. Et là, on devrait entendre quoi ? Rien. Un homme avec une tablette dit un mot, tout bas. Pas de noir, pas de jingle, pas de micro. Un iPad qui chuchote.

C’est un poste, chez les Knicks. Un vrai, avec un titre : assistant coach, special situations. Avant Ed Flynn, Jordan Brink, deux saisons de réussites, parti à Chicago. Avant lui, Scott King, Darren Erman. Une lignée d’hommes à la tablette, et pas un seul qu’on a présenté dans le noir, avec la musique, quand le Madison Square Garden a monté le son.

Un type dont tout le métier est de dire « challenge » au bon moment, c’est un moment. Tu m’imagines le faire entrer en salle comme une recrue ? « Meessieurs-dames, votre attention [jingle], l’homme qui va décider si on revoit l’écran ou si on laisse courir : Ed Flynnnn ! » Personne ne se lève. Et pourtant : deux secondes de sa décision peuvent faire basculer un match entier, devant vingt mille personnes. Moi, mon temps mort, c’est trente secondes de moi et une chanson que j’ai coupée toute seule. Lui, son temps de parole, c’est un mot, sans sono. Je dis ça, je dis rien.

Dimitri · le speaker, personnage fictif

Ed Flynn arrive avec un parcours de vidéo : Williams College, Miami, Charlotte comme stagiaire, puis video coordinator, puis La Nouvelle-Orléans, head video coordinator. Tout son chemin, c’est la vidéo. Et les Knicks lui donnent un iPad, une oreillette et le droit de dire un mot.

Le staff ne bouge pas : Chris Jent, Rick Brunson, Brendan O’Connor, Darren Erman, tous de retour. Une seule nouveauté, et c’est un homme qu’on n’entendra jamais au micro. Je travaille sur son entrée dans le noir depuis ce matin. Faites du bruit.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Darnell reste sur lui-même et sa conversion, avec une chute qui tient sans explication et un fait entièrement dans le noyau. Martine suit de près mais son constat sur le salaire l'éloigne de la feuille. »

DarnellL'Américain

Les Knicks engagent un « challenge guy », Darnell a appelé l’Indiana

Les New York Knicks ont engagé Ed Flynn comme « challenge guy », l'assistant qui suit les ralentis sur iPad et conseille Mike Brown sur l'usage du challenge d'entraîneur. Il succède à Jordan Brink, parti aux Chicago Bulls.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Moi, le ralenti, je l'étais » est la meilleure phrase des quatre et elle est chez le principal, la question de sa mère est écartée au bon moment.

L’autre angle

MartineLa Table de marque

Un « challenge guy » à plein temps : Martine tient le même poste avec un bic

Les New York Knicks ont engagé Ed Flynn comme assistant coach, avec le titre officiel d'« assistant coach/special situations ». Il sera le « challenge guy » de Mike Brown : suivre les ralentis sur un iPad et conseiller, vite, de challenger l'arbitre ou de laisser filer.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Doublon de notation évité : voir ci-dessus.

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