Mat Ishbia, propriétaire des Phoenix Suns, a parlé à CNBC Sports. Il dit qu’il s’implique désormais personnellement dans chaque décision, du 1er au 14e joueur de l’effectif. Je note. Quatorze lignes. Ma feuille en a douze pour les joueurs, et une case pour le coach. Le propriétaire n’a pas de case.
Il a aussi dit, dans le même entretien, qu’il avait « un peu juste jeté de l’argent sur le problème ». Et que sans culture définie ni cap clair, faire venir des joueurs très talentueux comme Kevin Durant ne mène pas forcément aux titres. Sa plus grande leçon, selon Basket USA : « nous devons définir une identité à Phoenix. Et je ne l’ai pas fait au départ ».
Kevin Durant a répondu sur X. Il a rappelé qu’il était resté au top de son niveau à 36 ans, et qu’il leur avait rendu cette « culture » qu’Ishbia aime tant. Ishbia a répondu qu’il ne l’avait pas accusé, qu’il était content de la culture mise en place et il lui a souhaité bonne chance à Houston. Durant a encore ajouté qu’Ishbia devrait le remercier à chaque occasion. Dillon Brooks, arrivé à Phoenix dans l’échange, a publié un message sur Instagram.
Chez nous, le samedi à huit heures et demie, une déclaration d’après-match, ça ne va pas sur la feuille. Une réponse à une déclaration non plus. Il drache, je range mon bic. Sur le parcours, je m’en tiens à ce qui est inscrit : demi-finale de conférence en 2023, premier tour en 2024, ni playoffs ni play-in en 2025. Une série gagnée en trois ans, selon Basket USA. Ça, c’est marqué.
Quatorze joueurs suivis par le patron en personne. Moi j’en suis douze, et je fais aussi le minibus, hein.
La feuille est signée par les deux capitaines. Pas par le propriétaire. Après, c’est de la conversation.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.



