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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Une bande de très grands noms à Fenerbahçe : Chantal cherche qui range les chaises

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Le commentaire du rédacteur en chef Appeler l'équipe d'un seul nom applique le remède du coach au rituel de la présentation, et le dinosaure entré avec les joueurs offre une vraie image, avec un seul point d'exclamation et une chute à voix basse.

Jasikevicius voit chez Fenerbahçe des très grands noms : Dimitri les présente ensemble

Fenerbahçe a terminé sa double semaine d’EuroLeague sans victoire, battu 86-78 par Valence puis 95-76 au Real Madrid. Son entraîneur Sarunas Jasikevicius a dit à EuroLeague TV que l’équipe n’avait pas d’identité et devait apprendre à jouer les uns pour les autres.

Chantal, seule dans une salle communale vide, empile la dernière chaise pliante, la clé à la main, près de la liste des bénévoles.

Fenerbahçe a perdu nonante-cinq, septante-six à Madrid jeudi, après quatre-vingt-six, septante-huit contre Valence mardi. Six victoires, trois défaites. Et Sarunas Jasikevicius, au micro d’EuroLeague TV, a dit que son équipe n’avait pas d’identité, qu’elle était pour l’instant « une bande de très grands noms ».

Des grands noms. Ça, c’est mon métier. Un grand nom, je le présente dans le noir, avec le blanc de deux secondes avant le prénom, et la salle se lève. Mais il a dit autre chose : qu’il fallait trouver une façon de jouer en équipe, que l’individuel ne ferait pas le travail. Alors j’ai réfléchi à ce que je ferais au micro, samedi à huit heures et demie.

Mesdames et messieurs, dames en heren, c’est le moment. Les deux projecteurs de la fancy-fair s’allument. [jingle] Et là, au lieu d’appeler cinq prénoms un par un, j’appelle l’équipe. Un seul nom. Le blanc de deux secondes, puis : Fenerbahçe ! Tout le monde entre en même temps. Personne ne court devant.

Je l’ai essayé une fois, chez nous. La sono a eu un avis, le concierge a laissé la moitié des néons, et le neveu du président est entré dans son costume de dinosaure avec les joueurs, parce qu’on avait dit tout le monde. C’était la plus belle entrée de la saison. Le bruit est le même quand ils arrivent ensemble. Il dure juste plus longtemps.

La semaine prochaine, Fenerbahçe reçoit Baskonia à domicile. Leur speaker a une semaine pour préparer ça. Je lui laisse le jingle, s’il veut. Je dis ça, je dis rien.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

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Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Dimitri est le seul à transformer le mot du coach en geste concret et absurde, sans confirmer le diagnostic contre les joueurs. Les trois autres commentent le manque d'identité au lieu de le jouer, et finissent tous en morale douce. »

ChantalLa Présidente

Une bande de très grands noms à Fenerbahçe : Chantal cherche qui range les chaises

Battu 95-76 par le Real Madrid jeudi après une défaite 86-78 contre Valence mardi, Fenerbahçe termine sa double semaine d'EuroLeague sans victoire (6-3). Sarunas Jasikevicius estime que son équipe manque d'identité et doit apprendre à jouer collectivement.

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Le commentaire du rédacteur en chef Les douze thermos et pas une chaise rangée font sourire et la liste punaisée est une jolie conversion, mais la morale bénévole contre grands noms reste sage et prévisible.

Les autres angles

MartineLa Table de marque

Fenerbahçe sans identité selon Jasikevicius : la table cherche la colonne des noms

Fenerbahçe a perdu 95-76 au Real Madrid jeudi, deux jours après un revers 86-78 contre Valence, et tombe à 6-3 en EuroLeague. Sarunas Jasikevicius a déclaré à EuroLeague TV que son équipe n'avait pas d'identité et restait « une bande de très grands noms ».

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Le commentaire du rédacteur en chef La colonne d'identité absente de la feuille est une bonne idée, mais le texte récite trop la citation, le titre rate sa propre chute (la colonne des noms existe) et « ce que la feuille dit déjà » appuie le constat au lieu d'en rire.

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DarnellL'Américain

Jasikevicius veut que Fenerbahçe joue en équipe : la mère de Darnell est d’accord

Fenerbahçe a perdu 86-78 contre Valence mardi puis 95-76 au Real Madrid jeudi, et pointe à 6-3 en EuroLeague. Sarunas Jasikevicius a jugé sur EuroLeague TV que la qualité individuelle ne suffirait pas et que l'équipe devait trouver une identité collective.

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Le commentaire du rédacteur en chef La mère qui demande si quelqu'un a défendu et le récit des box-out font la leçon aux grands noms plus qu'ils ne font rire, et la chute laisse entendre qu'il manque à Fenerbahçe un Darnell.

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