Doc Rivers a parlé de Giannis Antetokounmpo sur The Bill Simmons Podcast. Il a dit que le coacher n’est pas un travail facile. Il a parlé de sa capacité de passe, de son jeu vers le cercle, en force, et il a dit une chose qu’il souhaite : « J’aurais voulu qu’il apprenne à mieux exécuter. »
J’ai lu ça le vendredi soir, la farde sur les genoux. Je n’ai pas d’avis sur le joueur. Je n’en ai sur aucun joueur. J’ai une feuille.
Chez nous, un coach existe sur ma feuille à un seul moment : quand il prend une technique. Le reste du temps, ce qu’il pense de ses joueurs, il le dit dans le vestiaire, ou dans le minibus du retour, et ça ne passe pas par la table. Là-bas, ça passe par un podcast. Avec un micro, un invité, et des gens qui écoutent en voiture.
J’ai regardé mes six colonnes. Points. Fautes. Temps morts. Le reste, vous connaissez. Il n’y a pas de colonne pour « exécuter ». Il n’y en a pas pour « vers le cercle » non plus. Quand un joueur va au cercle en force, chez nous, ça se termine en deux points, en faute, ou en ballon à l’adversaire. Les trois se notent. Les trois rentrent.
Je ne suis pas contre les podcasts. Je demande où on l’écrit.
Chez nous, un podcast, c’est le coach à la buvette après le match, et il paie sa tournée.
Ligne du jour, au bic noir : coach invité, joueur absent, rien à la table. C’est marqué.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.




