L’actu qui tente de loin

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Caleb Wilson assume le mauvais début à Boston : la table l’écrit dès la première minute

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La présentation dans le noir avec la sono en retard et le blanc de deux secondes dans la chute, c'est le bon rituel posé sur la phrase « tout commence par moi », mais la « conférence de presse sous les néons » n'est pas dans le noyau.

Caleb Wilson veut être le leader des Bulls : Dimitri lui préparait l’entrée dans le noir

Le rookie des Chicago Bulls Caleb Wilson, 23 points lors de la lourde défaite à Boston, affirme qu’il est de son rôle d’être un leader de l’équipe. Les Bulls de Tiago Splitter restent sur quatre défaites.

Martine, à la table de marque, note une ligne au bas de la feuille qu'un jeune joueur penché vers elle réclame du doigt.

Boston, vendredi, TD Garden. Les Celtics devant après un quart-temps, jusqu’à 32 points d’avance dans le deuxième, et le trio Pritchard, Tatum, George à 74 points. Les Bulls repartent avec une quatrième défaite de suite, la deuxième de plus de 35 points après Toronto.

Et au milieu, un rookie de vingt ans qui en met 23 et qui dit, selon Basket USA : « C’est mon rôle d’être un leader dans cette équipe, et tout doit commencer par moi. »

Tout doit commencer par moi. Tu entends ça ? C’est une entrée. C’est la phrase qu’on dit dans le noir. Laisse-moi faire, je l’ai au micro, samedi à huit heures et demie :

« Mesdames et messieurs, dames en heren. Il a vingt ans. Il vient d’Atlanta. Il a dit que ça commence par lui. Numéro… [jingle] … Caleeeb… Wilson ! »

Les deux projecteurs de la fancy-fair sur la ligne de fond. Le concierge éteint la moitié des néons, comme d’habitude. La sono, qui a un avis, envoie le jingle avec une demi-seconde de retard. Faites du bruit.

Il a dit aussi : « J’ai vingt ans et je n’ai jamais été un loser de toute ma vie. » Ça, c’est le texte qu’on met sur l’écran géant pendant l’échauffement. Nous, on n’a pas d’écran géant. On a le tableau de score et une feuille A4 scotchée à la table.

La feuille A4, c’est moi qui l’enlève à la mi-temps. Elle cache le chrono.

Martine · la table de marque, personnage fictif

La ligue la plus riche du monde a un garçon qui annonce lui-même qu’il prend la tête de son équipe, et personne n’éteint la lumière. Il fait l’annonce et la présentation tout seul, sans jingle, sans projecteur.

Je dis ça, je dis rien. Moi, je lui aurais au moins laissé le blanc de deux secondes avant le prénom.

Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seul Dimitri transforme la déclaration en rituel visible et drôle, avec une chute à volume baissé qui laisse le joueur partager l'article. La conférence de presse inventée est à corriger : la déclaration est rapportée par Basket USA, sans plus de précision. »

MartineLa Table de marque

Caleb Wilson assume le mauvais début à Boston : la table l’écrit dès la première minute

Battus de plus de 35 points à Toronto puis à Boston, les Chicago Bulls de Tiago Splitter restent sur quatre défaites. Le rookie Caleb Wilson, 23 points au TD Garden, dit assumer sa part de responsabilité et promet que « ça ne se reproduira plus ».

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Six colonnes, aucune ne s'appelle fierté » fait sourire, mais le paragraphe sur le mauvais début « qui a une minute » est confus, et « après le match » situe une déclaration que le noyau ne date pas.

Les autres angles

ChantalLa Présidente

« Un minimum de fierté et de passion » chez les Bulls : Chantal fait l’inventaire

Après quatre défaites consécutives, dont deux de plus de 35 points à Toronto et à Boston, le rookie des Chicago Bulls Caleb Wilson se dit d'accord avec Buddy Hield : l'équipe doit montrer « un minimum de fierté et de passion ».

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'inventaire accumule trois images (minibus, thermos, essuie) au lieu d'une seule conversion, et les chaises à ranger « après Boston » frôlent la compassion pour une équipe en difficulté.

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DarnellL'Américain

Caleb Wilson cite Buddy Hield après Boston : la mère de Darnell retient la citation

Après quatre défaites consécutives des Chicago Bulls, dont une à Boston où les Celtics ont compté 32 points d'avance, le rookie Caleb Wilson, présenté par Basket USA comme un admirateur de Michael Jordan, veut provoquer une réaction et se range derrière Buddy Hield.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 2/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le coup de fil fonctionne, mais « ici, en Belgique, on ne dit pas… là-bas on parle fort » généralise Belges et Américains, exactement ce que la fiche de Darnell interdit.

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