Sani Bečirovič a raconté à Arena Sport qu’un agent proche de lui avait proposé Jean Montero au Panathinaïkos, lors de sa première saison à Athènes. Montero jouait alors en Espagne. L’opération n’a pas abouti. Il estime qu’il aurait dû défendre la piste avec plus de conviction auprès de l’entraîneur et du président.
« Peut-être que je n’avais pas le courage d’être plus insistant pour le transférer », a-t-il dit.
J’ai lu ça avec ma farde ouverte, par réflexe. Un joueur qu’on n’a pas signé, ça ne se marque nulle part. Pas de numéro, pas de licence, pas de ligne. La feuille ne connaît que ceux qui sont là au coup d’envoi. Les autres, c’est de la conversation.
Le Panathinaïkos a gagné l’EuroLeague en 2024 sans lui. Montero est passé par Andorre, puis Valence, champion d’Espagne en 2025-2026, Rising Star et meilleur cinq de l’EuroLeague, 14,4 points et 4,8 passes de moyenne. En juillet 2026, il a signé trois saisons à l’Olympiakos. Ça, c’est marqué partout.
Bečirovič a ajouté : « 3 ans plus tard, alors qu’il a déjà prouvé sa qualité, il est très facile d’en parler. » Je suis d’accord avec lui. Trois ans après, tout le monde a la feuille sous les yeux. Le jour même, on avait juste un nom proposé par un agent et un club qui voulait des résultats tout de suite.
Chez nous, celui qui doit convaincre la présidente, c’est la présidente. Ça va plus vite, hein.
Je ne note pas les regrets. Je note les présents. Ligne du jour : Montero, Olympiakos, trois saisons, signé.
Le fait est vrai, on a vérifié : BeBasket.




