Las Vegas a battu Indiana, nonante-quatre, quatre-vingt-trois, au Game 3. Les Aces sont en demi-finales. A’ja Wilson a mis trente-six points. C’est marqué.
Ce qui m’intéresse est dans le deuxième quart-temps. Lexie Hull prend une faute sur Brianna Turner. Stephanie White veut demander un challenge. Le challenge n’arrive jamais. La technique, elle, arrive. Je note : une demande, zéro challenge, une technique au banc. Chez nous, il n’y a pas de challenge, il y a la table. On vient me demander quelque chose, je réponds que la sirène a sonné. Après, c’est de la conversation.
Les lancers francs, ensuite. Trente-cinq tirés pour Las Vegas, vingt pour Indiana. Vingt-huit réussis d’un côté, quatorze de l’autre. Je ne commente pas. Je compte, et ça tombe juste dans les deux colonnes.
Après le match, la coach a dit : « L’arbitrage a été épouvantable ». Elle a ajouté, à propos des arbitres : « Ils ne nous parlaient pas ». Les arbitres ne me parlent pas non plus, le samedi à huit heures et demie. Je les vouvoie, ils sifflent, je note. C’est un système qui tient depuis des années dans une salle du Pays de Herve où le parquet colle en janvier.
Quand la coach a évoqué l’écart aux lancers, Caitlin Clark a murmuré « Hmmm, interessant », selon Sporza. Un murmure, ça ne va dans aucune colonne. J’ai cherché quand même.
Ligne de feuille : technique au banc, deuxième quart-temps, motif « challenge en attente ».
Le fait est vrai, on a vérifié : Sporza.







