Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère, en Indiana. Cette fois, c’est elle qui voulait une explication. Elle avait lu que les Lakers avaient seize joueurs sous contrat garanti et qu’il n’en fallait que quinze en saison régulière. Elle m’a demandé comment on arrive à seize quand on sait compter jusqu’à quinze.
J’ai essayé. Brett Siegel, de ClutchPoints, écrit que les Lakers ont exploré des trades de consolidation, avec Dalton Knecht et Jaden Hardy parmi les plus susceptibles d’y être inclus. Un échange deux contre un, ça enlève un contrat. Jovan Buha, lui, parle de trois joueurs pour deux places : Knecht, Hardy et Bronny James. Knecht entame sa troisième saison, choisi dix-septième à la Draft 2024. Septante-huit matchs comme rookie, cinquante-quatre la saison dernière.
Elle a demandé ce que disait le coach. Je lui ai lu JJ Redick, cité par BasketNews : « D’abord, il a été un pro. Il a été à la salle et, comme depuis le premier jour, il s’est donné à fond tout l’été. » Et : « Je sais qu’il a faim de jouer et faim de gagner une place dans la rotation. »
Let me tell you : en 2000, je suis arrivé à Charleroi avec un sac et un contrat d’un an. Le premier jour, dans une salle avec des lignes de badminton, le coach a compté les joueurs. On était plus que les maillots. Je n’ai pas dormi. J’ai fait des box-out jusqu’à dix heures du soir, et le lendemain le minibus est parti avec moi dedans. Personne n’a écrit d’article.
J’ai raconté ça à ma mère. J’ai dit que ce gars-là avait fait la même chose tout l’été, à la salle, et que son coach l’avait dit devant tout le monde.
Elle a réfléchi. Puis elle a dit : « Lui, il a fait son travail. Ce qui reste, c’est un problème d’addition, et ce n’est pas lui qui a fait l’addition. » Elle a dit : tu vois.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.







