Coupé vendredi par Memphis, D’Angelo Russell n’aura jamais porté le maillot des Grizzlies en match. Il était arrivé dès le début de la free agency, dans un échange à six équipes. La saison dernière, il avait joué à Dallas, puis atterri à Washington, où il n’a disputé aucune rencontre. Trois franchises, un seul club pour lequel il a joué. Memphis devait se libérer de contrats pour respecter les normes salariales de la ligue, et Russell ne rentrait pas dans les plans de Tuomas Iisalo. Il est libre, et assure que partout où on l’enverrait, il resterait « toujours dangereux ».
Deux présentations prévues, zéro faite. Tu sais ce que ça fait à un speaker ? J’imagine le gars de Washington et celui de Memphis, le jingle prêt, le blanc de deux secondes répété dans la voiture. Chez nous, quand un nouveau arrive, même en novembre, il a son noir, enfin ses néons à moitié éteints, et son prénom : « Mesdames et messieurs, dames en heren… numéro un ! » Un All-Star, et personne ne lui a fait ça deux fois de suite. J’ai recoupé un jingle hier soir, au cas où il signe quelque part. Je l’ai rangé dans le dossier « à présenter ».
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.







