Sacramento a perdu cent douze à cent vingt-trois contre Memphis. Zéro-trois. Et en conférence de presse, Zach LaVine a fait une petite annonce de recrutement : on cherche un leader. Qui donne le ton. Il a dit, en anglais, que ça peut venir d’en haut, d’un joueur « comme un Chris Paul », d’un coach vétéran, ou même d’un bench coach. BasketNews y voit une pique discrète à l’entraîneur Doug Christie. Moi j’y vois un poste vacant sans présentation.
Un leader, ça s’annonce. Je le fais comme samedi soir. Le noir, enfin, le noir que me laisse le concierge, la moitié des néons. Les deux projecteurs de la fancy-fair. [jingle] Mesdames et messieurs, dames en heren, accueillez le nouveau leader des Sacramento Kings, numéro… … …
Blanc de deux secondes. Puis trois. Puis la sono qui a un avis et qui relance le jingle toute seule.
Parce qu’il n’y a pas de prénom. LaVine l’a dit lui-même : ils n’ont pas ça en ce moment, ça ne viendra pas de sitôt, il faut trouver ensemble les forces de chacun. Alors je présente les forces. Sabonis, dix-sept rebonds de moyenne, faites du bruit ! LaVine, vingt-neuf points. Le rookie Acuff, vingt-deux. Un collectif, au micro, ça se présente en cinq fois. C’est long, mais c’est un moment.
Chez nous aussi on cherche un leader. On a trouvé une clé, c’est déjà ça.
Mardi, les Spurs. Si le leader arrive d’ici là, j’ai le jingle. Je dis ça, je dis rien.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.





