L’actu qui tente de loin

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu LaVine réclame un leader « comme un Chris Paul » : Dimitri prépare déjà l’entrée

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef La mère qui demande qui a défendu et conclut « tu vois » tranche contre l'équipe : les Kings ne partagent pas une leçon de défense après un 0-3.

Kings à 0-3, LaVine cherche un leader : la mère de Darnell demande qui défend

Les Sacramento Kings ont perdu 112-123 contre Memphis, leur troisième défaite en trois matchs. Zach LaVine a déclaré que l’équipe devait trouver un leader, citant Chris Paul, et a reconnu que cela ne viendrait pas du jour au lendemain.

Dimitri au micro dans un hall communal à moitié éclairé, bras levé, une fiche vierge à la main, tandis que la sono relance le jingle.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé l’Indiana. Ma mère avait vu le score avant moi. Sacramento, cent douze, Memphis, cent vingt-trois. Trois matchs, trois défaites.

Elle voulait que je lui explique la conférence de presse de Zach LaVine. Il a dit, en anglais, et je le redis en français, que l’équipe devait trouver un leader pour donner le ton. Que ça peut venir d’en haut, ou d’un joueur comme Chris Paul, un leader de très haut niveau, ou d’un coach vétéran, ou même d’un bench coach. BasketNews y voit une pique discrète à l’entraîneur Doug Christie. J’ai dit à ma mère que je ne savais pas. Je ne sais pas ce qu’il y a dans une phrase quand la phrase ne le dit pas.

Let me tell you, en 2000, à Charleroi, j’avais un contrat d’un an, un sac, et une salle avec des lignes de badminton. Le premier soir, le coach a demandé qui était le leader. Personne n’a levé la main. Un vieux pivot a ramassé les chasubles. On a compris.

LaVine a dit aussi le plus honnête : ils n’ont pas ça maintenant, ça ne viendra pas de sitôt, il faut trouver ensemble les forces de chacun. Ma mère a écouté les chiffres. Sabonis, dix-sept rebonds par match. Elle a aimé. Ça, c’est des fundamentals.

Cent vingt-trois points encaissés. Je note, sans avis.

Martine · la table de marque, personnage fictif

Puis elle a posé sa question, celle de toujours. Cent vingt-trois points contre eux : est-ce que quelqu’un a défendu ? J’ai dit qu’on cherchait justement un leader. Elle a dit : le leader, c’est celui qui défend le premier. Il n’a pas besoin d’être nommé, on le voit.

Mardi, ils jouent les Spurs. Elle regardera. Elle a dit : tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seul Dimitri transforme le manque de leader en rituel qui déraille dans sa propre salle, sans prendre parti dans la pique supposée à Christie. Les autres jugent l'équipe ou affirment un fait absent du noyau. »

DimitriLe Speaker

LaVine réclame un leader « comme un Chris Paul » : Dimitri prépare déjà l’entrée

Zach LaVine a estimé, après la troisième défaite de suite des Sacramento Kings (112-123 contre Memphis), que l'équipe devait trouver un leader. Il a évoqué un joueur, un coach vétéran ou un bench coach, et cité Chris Paul.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La présentation du leader qui bute sur un blanc, puis la sono qui relance seule le jingle, fait rire sans viser personne : le manque se joue dans le rituel.