La « mutual option » met sur la même saison une option joueur et une option équipe. Dans la version utilisée aujourd’hui en NBA, chacune des deux parties peut valider seule l’année optionnelle ; pour que le contrat s’arrête, il faut que le joueur et la franchise soient d’accord pour ne pas la valider.
« Les deux camps pourront discuter d’un nouveau contrat l’été prochain, mais chacun peut activer l’option, et non en sortir », a écrit Shams Charania, rapporté par Basket USA. L’option mutuelle de la MLB fonctionne dans l’autre sens : les deux parties doivent en général dire oui pour continuer.
Isaiah Hartenstein a signé au Thunder trois ans et 75 millions de dollars, avec la clause sur la dernière saison. « Je voulais absolument rester plus longtemps dans cette équipe et continuer à jouer pour un candidat au titre », a-t-il déclaré. Pelle Larsson a été prolongé par le Heat quatre ans et jusqu’à 60 millions, option mutuelle sur 2030/31. Keon Ellis a signé deux ans et 18 millions entièrement garantis à Brooklyn, clause sur la deuxième année. Moe Wagner a accepté le même montage.
Le joueur protège son salaire si sa valeur baisse, la franchise garde le contrôle si elle explose, et la clause installe un rendez-vous pour renégocier.
Une clause qu’on n’avait plus vue depuis 2001 qui revient, moi j’appelle ça un moment. Le noir, le blanc de deux secondes, [jingle], et puis : mesdames et messieurs, dames en heren, l’année optionnelle est activée, par un camp, tout seul ! Le problème, c’est la suite. Pour que le contrat s’arrête, il faut que les deux se taisent en même temps, et le silence, ça ne s’annonce pas au micro. J’ai essayé samedi à la mi-temps, j’ai coupé la musique deux secondes pour faire l’effet : la sono a cru à une panne et elle est revenue toute seule. Vingt-cinq ans d’attente, et le moment, c’est un bureau en juillet. Je dis ça, je dis rien.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.




