« J’ai toujours dit que je voulais faire toute ma carrière à Golden State », a dit Stephen Curry à CNBC. Il a ajouté : « Ce qu’on a construit là-bas, le fait que je puisse remettre ça avec Draymond et le coach Kerr. […] Mon intérêt et ma mission, c’est de rester et d’être compétitif. » Son contrat court jusqu’à l’été prochain, et il ne testera pas le marché avant.
Dans la même interview, il a confirmé avoir tenté de recruter LeBron James, agent libre, pour les Warriors durant l’intersaison. LeBron James a signé aux Philadelphia 76ers.
Un joueur libre, dans ma farde, ça n’existe pas. Soit il est sur la feuille, soit il n’y est pas. Chez nous, quand quelqu’un change de club, il y a un papier, deux signatures et une date que je connais par cœur. Là-bas, ça s’annonce dans une interview à la télévision, et l’interview n’a pas de colonne. Je note la date quand même.
Il reste environ 62 millions de dollars sur ce contrat, pour une 18e saison en NBA. Curry a 38 ans, il a été drafté en septième position en 2009 en sortant de Davidson, il est quadruple champion NBA, double MVP, champion olympique en 2024, et il est le premier joueur à avoir dépassé les 4 000 tirs à trois points en carrière. La saison passée, 26,6 points de moyenne.
Le calendrier, lui, est déjà écrit : six matches de présaison début octobre, puis le début de la saison régulière le 21 octobre par un déplacement chez les Los Angeles Lakers.
Six matches de présaison, et ensuite le 21 octobre à Los Angeles. Chez nous, la présaison, c’est un tournoi le samedi, une jatte de café avant la mi-temps et une feuille qu’on ne compte pas. Là-bas, six feuilles qui ne comptent pas, et personne ne les range. La première qui compte est datée. C’est marqué. Chrono arrêté, ballon à la table.
Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.




