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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Le Panathinaikos à 4-0, son propriétaire renonce au bord du terrain : Chantal garde sa chaise

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
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Le commentaire du rédacteur en chef La mère qui demande qui a défendu est une bonne entrée, mais le « ici, on vérifie d'abord » généralise sur les Belges et la chute arrive sans surprise.

Le Panathinaikos tient ses adversaires sous 80  : la mère de Darnell demande qui a défendu

Le Panathinaikos a gagné ses quatre premiers matches d’EuroLeague avec au moins 18 points d’écart, aucun adversaire n’atteignant 80 points. Son propriétaire Dimitris Giannakopoulos a salué le travail de Zeljko Obradovic et dit ne plus avoir besoin de s’asseoir au bord du terrain.

Chantal, un thermos et un trousseau de clés en main, s'apprête à replier une chaise pliante au bord du terrain d'une salle communale.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère en Indiana. D’habitude c’est elle qui me demande un score de NBA. Cette fois, c’est moi qui avais une histoire, et elle venait d’Athènes.

Le Panathinaikos a commencé l’EuroLeague à quatre victoires, zéro défaite. Paris, l’ASVEL, le Maccabi Tel Aviv, le Fenerbahçe. Chaque match gagné de dix-huit points ou plus. Le meilleur départ du club depuis 2007-08. Et aucun des quatre adversaires n’a marqué quatre-vingts points.

Ma mère n’a pas demandé le nom du meilleur marqueur. Elle a demandé si quelqu’un avait défendu. J’ai dit : maman, c’est justement ça, l’histoire. Personne à quatre-vingts. Quatre fois.

Let me tell you, en 2000, à Charleroi, j’avais un coach qui disait que l’attaque fait vendre les billets et que la défense fait rentrer les gens à la maison contents. Je ne l’ai pas cru tout de suite. J’ai mis un an à comprendre, et puis je suis resté vingt-cinq.

Alors je lui ai raconté le reste. Le propriétaire, Dimitris Giannakopoulos, a écrit sur les réseaux sociaux qu’il voyait quelque chose de grand se construire, qu’il n’y aurait plus jamais de raison de s’asseoir au bord du terrain. Il a salué le travail du coach, Zeljko Obradovic, en disant qu’il enseigne comment on jouera au basket les dix prochaines années.

Ma mère a réfléchi. Elle a demandé pourquoi un homme qui a la meilleure place de la salle annonce qu’il n’en a plus besoin. J’ai essayé de répondre. J’ai parlé de confiance, du coach, des fundamentals. Ici, quand on gagne, on vérifie d’abord ; là-bas, le tableau d’affichage a vérifié quatre fois, à dix-huit points d’écart au moins.

Elle m’a laissé finir. Puis elle a dit : quand la défense est bonne, le patron peut rentrer à la maison. Tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Chantal et Martine trouvent toutes les deux la chaise comme objet comique ; Martine est la plus nette, mais elle vient de publier et Chantal tient la même drôlerie avec une chute sur l'objet laissé derrière. Dimitri, pénalisé par sa chute molle, et Darnell, par sa généralisation, restent un cran en dessous. »

ChantalLa Présidente

Le Panathinaikos à 4-0, son propriétaire renonce au bord du terrain : Chantal garde sa chaise

Le Panathinaikos a débuté la saison d'EuroLeague par quatre victoires, toutes avec au moins 18 points d'écart, son meilleur départ depuis 2007-08. Son propriétaire, Dimitris Giannakopoulos, a salué sur les réseaux sociaux le travail de Zeljko Obradovic et affirmé qu'il n'aurait plus jamais besoin de s'asseoir au bord du terrain.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Personne ne remarquera la différence, je ne m'assieds déjà pas » et la chaise qu'il faudra ranger font rire ; la comparaison avec le chauffage frôle la plainte et le titre dépasse 90 caractères.

Les autres angles

MartineLa Table de marque

Quatre victoires, dix-huit points d’écart minimum : le propriétaire quitte la ligne, c’est marqué

Le Panathinaikos a ouvert sa saison d'EuroLeague par quatre victoires d'au moins 18 points, sans qu'aucun adversaire n'atteigne 80 points. Son propriétaire Dimitris Giannakopoulos a écrit qu'il n'y aurait plus jamais de raison de s'asseoir au bord du terrain.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La plus serrée : « je n'ai pas de colonne pour ça » et « la feuille raconte les résultats, c'est son seul défaut » exécutent le fait dans le rituel, sans un mot de trop.

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DimitriLe Speaker

Le propriétaire du Panathinaikos ne s’assiéra plus au bord du terrain : Dimitri lui fait une sortie

Quatre matches, quatre victoires d'au moins 18 points : le Panathinaikos réussit son meilleur départ d'EuroLeague depuis 2007-08. Son propriétaire, Dimitris Giannakopoulos, a salué Zeljko Obradovic sur les réseaux sociaux et dit qu'il n'aurait plus jamais besoin de s'asseoir au bord du terrain.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La présentation de la sortie et la tribune coupée en deux par les néons fonctionnent, mais la chute « personne n'a éteint la lumière » retombe à plat.

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