Sylvain Francisco avait donné l’avantage au Panathinaïkos, 82-81, dans les dernières secondes, à trois points. Cedi Osman a répondu de la même distance, au buzzer. PAOK affrontera l’Olympiacos dimanche en finale.
Deux trois points dans les dernières secondes, et le deuxième par un gars qui jouait de l’autre côté jusqu’à cet été. Ça, c’est un moment. Chez moi, je coupe tout. Le concierge éteint la moitié des néons, je fais avec. Mesdames et messieurs, dames en heren, au buzzer, pour nos invités d’hier… [deux secondes de blanc] Cedi Osman ! [jingle] Faites du bruit. Et je remercie monsieur l’arbitre. Osman, lui, a dit que c’était le tir le plus facile. Moi, le plus dur, c’est de caler le jingle sur la sirène.
Osman a aussi parlé de l’adversaire : « Nous jouions contre une équipe qui a dominé l’Europe ces dernières années, et c’était un match très dur », a-t-il dit à BasketNews. Et de ses anciens coéquipiers : « Ce sont mes frères. Sur le terrain, on joue en adversaires, mais après, on est toujours amis. » Zeljko Obradovic a félicité PAOK et s’est dit « très content » de la façon dont ses joueurs se sont battus. L’entraîneur du Panathinaïkos a pointé les treize rebonds offensifs concédés : « Je crois que la clé était là. »
Dans l’autre demi-finale, l’Olympiacos a battu l’AEK 93-80. PAOK, entraîné par Andrea Trinchieri, jouera donc le titre dimanche.
Je dis ça, je dis rien : chez moi, le jingle serait parti une demi-seconde trop tôt.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.




