Le Panathinaïkos AKTOR Athènes croyait tenir sa place en finale. Dans les dernières secondes de cette demi-finale de la Supercoupe de Grèce, Sylvain Francisco venait de redonner l’avantage aux siens d’un tir à trois points, 82-81. Il restait un dernier ballon. Il est arrivé dans les mains de Cedi Osman, qui avait quitté le club athénien cet été pour rejoindre PAOK Salonique. Trois points au buzzer, 84-82, face à son ancienne équipe.
« Je pense que ces tirs sont les plus faciles. Il faut les prendre avec confiance. C’est ce que j’ai fait, et je suis très heureux qu’il soit rentré », a expliqué Osman à BasketNews. Il a aussi salué l’adversaire : « Nous jouions contre une équipe qui a dominé l’Europe ces dernières années, et c’était un match très dur. »
Après, les deux camps se sont félicités. « Ce sont mes frères. Sur le terrain, on joue en adversaires, mais après, on reste toujours amis. Je les ai félicités, et ils m’ont félicité. Eux aussi ont fait un bon match », a dit Osman. Zeljko Obradovic, l’entraîneur du Panathinaïkos, a également félicité PAOK, tout en désignant le rebond : « Ils ont pris 13 rebonds offensifs, je crois que la clé était là. »
PAOK, entraîné par Andrea Trinchieri, affrontera dimanche en finale l’Olympiacos, qui a battu l’AEK 93-80 dans l’autre demi-finale.
Un garçon change de club en été et revient gagner chez ses anciens au buzzer, et tout le monde se félicite. Chez nous, un joueur qui part à Ciney, on le revoit au tournoi de Pâques, et on lui sert quand même un café. Je ne suis pas jalouse, je suis présidente, hein : je sais ce que c’est, de perdre à la dernière seconde contre quelqu’un qui connaissait le code de la porte. Je pense à celle qui a fermé la salle après. Moi, j’ai encore les chaises à ranger.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.




