La NBA a fait environ 14,5 milliards de dollars de revenus en 2025-26. Les franchises, 13,7. Le reste reste à la ligue, pour les investissements et les frais. Je note.
Ma feuille a six colonnes. Points, fautes, temps morts, et le reste que la fédé a voulu en 2022 sur la tablette. Il n’y a pas de colonne pour les concerts. Là-bas, si. Le montant des franchises compte aussi les événements non NBA dans leurs salles. Une salle qui fait du basket et autre chose, ça, je connais. La nôtre a trois jeux de lignes au sol. Mais personne ne m’a jamais demandé d’écrire le badminton sur la feuille.
Il y a aussi la redistribution : environ 400 millions vers les équipes aux revenus les plus faibles, payés par les plus riches et par la moitié de la taxe de luxe. Ça tient en une ligne. J’aime bien quand ça tient en une ligne.
Et le contrat télé. 56 millions par an en 1986-87, la troisième saison de Michael Jordan. 6,9 milliards par an maintenant, plus de cent vingt fois plus. Chez nous, en 1986-87, la feuille était en papier. Elle l’est toujours, au cas où.
Deuxième année de l’accord télévisé, quatre-vingt-unième saison. La sirène va sonner. Après, c’est de la conversation.
Revenus totaux, quatorze milliards et demi, colonne absente. C’est marqué.
Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.



