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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Naz Reid privé de seconde mi-temps : les standards n’ont pas de case sur la feuille

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Le commentaire du rédacteur en chef La mère bienveillante est sympathique, mais le marqueur qui ne tient pas la saison est le seul sourire et « ici, on appelle ça » glisse vers le général.

Naz Reid au banc après la pause à Detroit : la mère de Darnell regarde déjà vendredi

Naz Reid n’a joué que 13 minutes lors de la défaite 97-89 des Charlotte Hornets à Detroit, son entraîneur Charles Lee ayant décidé à la mi-temps qu’il ne jouerait pas en seconde période. Les Hornets affrontent Washington vendredi pour leur entrée dans la NBA Cup.

Martine, à la table de marque d'un hall communal, stylo en main, cherche sur sa feuille à six colonnes une case qui n'existe pas.

Dimanche, après le dîner, c’est ma mère qui a commencé. En Indiana, on a parlé de Detroit toute la semaine. Elle voulait savoir pourquoi Charlotte avait perdu un match qu’elle menait à la pause.

Je lui ai donné les faits. Cinquante-deux, quarante-quatre à la mi-temps, nonante-sept, quatre-vingt-neuf à la fin. Selon BasketNews, Charles Lee a décidé à la mi-temps que Naz Reid ne jouerait pas la seconde période. Royce O’Neal a pris son poste. Après le match, le coach a dit que Naz n’avait pas répondu à leurs standards en première mi-temps, et qu’il attendait de lui qu’il y réponde dès le prochain match.

Elle m’a demandé si ça m’était déjà arrivé. Let me tell you : oui. Charleroi, l’hiver 2000, mon troisième match. Mon coach m’a gardé au vestiaire à la pause. Il ne m’a rien expliqué en interview, il n’y avait pas d’interview. Il m’a juste montré le box-out sur un tableau avec un marqueur qui ne marchait plus. J’ai compris quand même. Je suis venu pour un an. Le marqueur, lui, n’a pas tenu la saison.

Ma mère a voulu les chiffres, elle veut toujours les chiffres. Treize minutes, sept points, six rebonds, deux sur six aux tirs. Et avant ça, sur ses quatre premiers matchs à Charlotte, 19,5 points et 9,5 rebonds, avec 41,2 % à trois points. Il était arrivé la saison dernière dans le gros échange avec LaMelo Ball.

Elle n’a pas demandé si quelqu’un avait défendu. Pour une fois. Elle a demandé quand était le prochain match. J’ai dit vendredi, contre Washington, l’ouverture de la NBA Cup.

Ici, on appelle ça « on en reparle samedi ». J’ai essayé de lui traduire, ça ne passe pas en anglais.

Elle a dit : un coach qui parle du prochain match, c’est un coach qui compte sur lui. Tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Martine est la seule à rester strictement dans le noyau tout en faisant porter le gag sur le mot « standards », ce qui laisse Reid et Lee partager sans gêne. Chantal a le meilleur trait, mais sa fin s'égare. »

MartineLa Table de marque

Naz Reid privé de seconde mi-temps : les standards n’ont pas de case sur la feuille

Les Charlotte Hornets ont perdu 97-89 à Detroit mercredi après avoir mené 52-44 à la pause. L'entraîneur Charles Lee a décidé à la mi-temps que Naz Reid ne jouerait pas en seconde période, estimant qu'il n'avait pas répondu à ses standards.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef La colonne « standards » absente de la feuille et la chute « motif non prévu par la feuille » font un deadpan juste, centré sur le mot du coach et non sur le joueur.

L’autre angle

ChantalLa Présidente

Charles Lee invoque ses « standards » pour Naz Reid : Chantal relit le règlement de la buvette

Charles Lee, entraîneur des Charlotte Hornets, a gardé Naz Reid sur le banc pendant toute la seconde période de la défaite 97-89 à Detroit. Il a expliqué après le match que son joueur n'avait pas répondu aux standards de l'équipe en première mi-temps.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le règlement de la buvette et « pas assez de monde pour en asseoir un » font rire, mais le « plus facile au chaud » frôle l'excuse pour le joueur et la clé finale tombe à plat.

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