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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Naz Reid privé de seconde mi-temps : les standards n’ont pas de case sur la feuille

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Le commentaire du rédacteur en chef Le règlement de la buvette et « pas assez de monde pour en asseoir un » font rire, mais le « plus facile au chaud » frôle l'excuse pour le joueur et la clé finale tombe à plat.

Charles Lee invoque ses « standards » pour Naz Reid : Chantal relit le règlement de la buvette

Charles Lee, entraîneur des Charlotte Hornets, a gardé Naz Reid sur le banc pendant toute la seconde période de la défaite 97-89 à Detroit. Il a expliqué après le match que son joueur n’avait pas répondu aux standards de l’équipe en première mi-temps.

Martine, à la table de marque d'un hall communal, stylo en main, cherche sur sa feuille à six colonnes une case qui n'existe pas.

Charlotte menait cinquante-deux, quarante-quatre à la pause à Detroit, et a perdu nonante-sept, quatre-vingt-neuf. Entre les deux, selon BasketNews, Charles Lee a décidé que Naz Reid ne jouerait plus. Après le match, il a dit que Naz n’avait « pas répondu à nos standards en première mi-temps ». Et puis : « Mais j’attends de lui qu’il réponde à ces standards dès le prochain match. »

Des standards. J’ai soupiré. Chez nous aussi, on a des standards, hein. Ils sont punaisés au-dessus de la machine à café de la buvette, écrits au bic par ma trésorière en 2011  : on remet les jetons dans la boîte, on ne laisse pas la porte du local ouverte, le dernier qui sort éteint. Trois lignes. Tout le monde les a lues, personne ne les respecte, et je n’ai jamais mis personne sur le banc pour ça. Je n’ai pas assez de monde pour en asseoir un.

Là-bas, ils ont Royce O’Neal, qui a pris le poste en seconde période. Je ne suis pas jalouse, je suis présidente : moi, si je sors quelqu’un à la mi-temps, c’est la personne qui tient la caisse qui part, et la buvette ferme.

Naz Reid, lui, tournait à 19,5 points de moyenne sur ses quatre premiers matchs à Charlotte. Vendredi, il y a Washington, et la NBA Cup qui commence. Je lui souhaite un vestiaire chauffé et quelqu’un qui lui dise où sont rangés les essuies. Les standards, c’est plus facile au chaud.

Moi, la porte du local est encore ouverte. J’ai la clé à rendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

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Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Martine est la seule à rester strictement dans le noyau tout en faisant porter le gag sur le mot « standards », ce qui laisse Reid et Lee partager sans gêne. Chantal a le meilleur trait, mais sa fin s'égare. »

MartineLa Table de marque

Naz Reid privé de seconde mi-temps : les standards n’ont pas de case sur la feuille

Les Charlotte Hornets ont perdu 97-89 à Detroit mercredi après avoir mené 52-44 à la pause. L'entraîneur Charles Lee a décidé à la mi-temps que Naz Reid ne jouerait pas en seconde période, estimant qu'il n'avait pas répondu à ses standards.

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Le commentaire du rédacteur en chef La colonne « standards » absente de la feuille et la chute « motif non prévu par la feuille » font un deadpan juste, centré sur le mot du coach et non sur le joueur.

L’autre angle

DarnellL'Américain

Naz Reid au banc après la pause à Detroit : la mère de Darnell regarde déjà vendredi

Naz Reid n'a joué que 13 minutes lors de la défaite 97-89 des Charlotte Hornets à Detroit, son entraîneur Charles Lee ayant décidé à la mi-temps qu'il ne jouerait pas en seconde période. Les Hornets affrontent Washington vendredi pour leur entrée dans la NBA Cup.

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Le commentaire du rédacteur en chef La mère bienveillante est sympathique, mais le marqueur qui ne tient pas la saison est le seul sourire et « ici, on appelle ça » glisse vers le général.

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