L’actu qui tente de loin

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Marcus Smart répond au banc de Boston d’un geste : Dimitri aurait préféré un jingle

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef La colonne « émotions accumulées » et la ligne de feuille finale sont du bon Martine. En revanche, « le banc parle d'une seule voix quand il faut nier » prête aux Celtics un démenti absent du noyau et les désigne comme fautifs.

Deux trois-points, un geste vers son ancienne équipe : la table n’a pas de colonne pour ça

Lors de la victoire 109-93 des Houston Rockets contre les Boston Celtics, Marcus Smart a levé les majeurs vers son ancienne équipe après un deuxième trois-points consécutif au quatrième quart-temps. Il a expliqué avoir répondu à des propos venus du banc adverse.

Dimitri au micro dans un hall communal, deux projecteurs sur la ligne à trois points, un concierge à l'interrupteur, le bouton jingle intact.

Houston a battu Boston cent neuf à nonante-trois. Au quatrième quart-temps, Marcus Smart a mis deux trois-points de suite, grand ouvert, contre son ancienne équipe. Après le deuxième, il a levé les majeurs en direction des Celtics.

J’ai sorti ma farde. Un trois-points, je sais où l’écrire. Deux, aussi. Le geste, non. La feuille a six colonnes. Aucune ne s’appelle « émotions accumulées ».

C’est pourtant son mot. Il a expliqué à BasketNews qu’il y avait beaucoup d’émotions accumulées, que des gars sur le banc parlaient, qu’il ne savait pas qui, qu’il les avait entendus dire quelque chose et qu’il le leur avait fait entendre en retour.

Il ne savait pas qui. Ça, je connais. Chez nous aussi, quelque chose part d’un banc, un samedi à huit heures et demie, et personne ne sait qui. Le banc parle d’une seule voix quand il faut nier. Je n’ai jamais pu écrire un banc entier sur une ligne.

Sur la suite de cette minute-là, je n’ai rien lu. Ce que je n’ai pas lu, je ne l’écris pas. L’arbitre siffle, je note. Pas l’inverse.

Pour le reste, c’est propre. Huit points, quatre rebonds, quatre passes, près de vingt minutes. Houston a gagné sept matchs sur huit et mène l’Ouest. Il a dit que la victoire avait fait du bien. Ça non plus, je n’ai pas de colonne, mais je le crois volontiers.

Ma ligne de feuille, celle du soir : deux paniers à trois points, banc adverse non identifié, réponse non signée par les capitaines. C’est marqué.

Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Sur un geste obscène tiré d'un échange entre un joueur et son ancien banc, chaque angle finit par pencher d'un côté ou par juger, et aucun ne fait franchement rire. On ne publie pas le moins mauvais. »

DimitriLe Speaker

Marcus Smart répond au banc de Boston d’un geste : Dimitri aurait préféré un jingle

Après un deuxième trois-points consécutif au quatrième quart-temps, Marcus Smart a levé les majeurs vers le banc des Boston Celtics, son ancienne équipe, qui l'avait laissé grand ouvert. Les Houston Rockets ont gagné 109-93.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le jingle qui aurait remplacé le geste est une idée juste. Mais le « dames en heren » sent le folklore, et la chute sur la ligue la plus riche du monde reste tiède au lieu de baisser vraiment le volume.

L’autre angle

ChantalLa Présidente

Marcus Smart célèbre face à son ex-équipe : Chantal pense aux retrouvailles de buvette

Marcus Smart a levé les majeurs en direction des Boston Celtics, son ancienne équipe, après deux trois-points consécutifs au quatrième quart-temps de la victoire 109-93 des Houston Rockets. Il a dit que battre Boston lui avait fait du bien.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'image de la buvette entre les deux bancs est jolie, mais elle se dilue dans trois images (tombolas, friterie, essuie). « Ça ne se règle pas avec les doigts » juge le joueur malgré le « je ne juge pas ».

Lire cet angle →