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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Un « reset timeout » jamais annoncé au Liberty : Dimitri aurait pris le micro

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Le commentaire du rédacteur en chef Le doigt sur la case est juste et incarné, mais le « tu vois » de la mère tranche un litige que le noyau laisse ouvert.

Le Liberty avait encore son temps mort : Darnell l’a expliqué jusqu’en Indiana

Mené 2-0 par le Dream d’Atlanta en demi-finale WNBA, le Liberty de New York a terminé la prolongation du Game 2 sans utiliser son « reset timeout ». Sabrina Ionescu parle d’une erreur « qui coûte cher », les officiels affirment qu’il n’y a pas eu de dialogue sur le sujet.

Dimitri tient un micro à une table dans un hall communal, deux projecteurs allumés, un arbitre perplexe sur le terrain derrière lui.

Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère, en Indiana. Elle regarde la WNBA, moi je la lis le lendemain sur Basket USA. Le Liberty de New York est mené 2-0 par le Dream d’Atlanta, et elle voulait que je lui explique le Game 2.

Je lui ai raconté. Marine Fauthoux met un tir à 3 points, prolongation. Atlanta mène d’un point, Sabrina Ionescu perd le ballon, Angel Reese va sur la ligne et ne tremble pas. Pendant les lancers, Breanna Stewart demande aux arbitres s’il reste au Liberty un « reset timeout ». Ma mère connaît : c’est la règle de 2024, dans les deux dernières minutes, on arrête le jeu et, sous conditions, on avance le ballon sans réunir l’équipe autour du coach.

L’arbitre Kevin Fahy dit qu’il ne sait pas, vérifie avec la table de marque, et répond non. New York remet en jeu depuis sa ligne de fond. Le temps mort n’avait pas été utilisé. Sabrina Ionescu dit qu’elle a demandé aussi, comme le staff, et que c’était non chaque fois. Elle a dit : « J’ai l’impression que c’est inacceptable dans la mesure où nous avons demandé plusieurs fois et qu’à chaque fois, on nous a dit non […] Nous ne pouvons rien y faire maintenant. Cela arrive de faire des erreurs, mais c’est une erreur qui coûte cher. »

L’arbitre en chef, Fatou Cissoko-Stephens, dit que Breanna Stewart était derrière Kevin Fahy quand il a confirmé avec son partenaire que le Liberty l’avait. Et selon les officiels, il n’y a pas eu de dialogue avec les joueuses.

Let me tell you, en 2000, ma première saison à Charleroi, je ne savais pas compter les temps morts en français. Je demandais à la table. La dame tournait la feuille vers moi et mettait son doigt sur la case. Je ne comprenais pas un mot, mais je comprenais le doigt. Vingt-six ans plus tard, mes U10 du dimanche le font encore : ils regardent la table avant de regarder le coach.

Chez nous, la dame de la table, on lui offre le café à la mi-temps, hein. Elle le mérite.

Chantal · la présidente, personnage fictif

Ma mère a écouté jusqu’au bout. Puis elle m’a demandé si quelqu’un, là-bas, avait pensé à montrer la case du doigt.

J’ai dit que personne n’en avait parlé.

Elle a dit : tu vois.

Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Martine est la seule à rester strictement sur ce qui se marque, sans attribuer la faute, et sa chute tient en trois lignes sèches. Dimitri est presque aussi drôle mais sa dernière réplique vise les officiels. »

DimitriLe Speaker

Un « reset timeout » jamais annoncé au Liberty : Dimitri aurait pris le micro

Le Liberty de New York est mené 2-0 par le Dream d'Atlanta en demi-finale WNBA. En prolongation du Game 2, il n'a pas pu utiliser son « reset timeout », les joueuses affirmant qu'on leur a dit qu'il n'en restait pas, l'arbitre en chef assurant qu'il avait été confirmé.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef L'annonce au jingle exécute la règle et les deux projecteurs pour la clarté font mouche, mais « je dis ça, je dis rien » glisse vers la pique aux arbitres.

Les autres angles

MartineLa Table de marque

Un « reset timeout » demandé, refusé, jamais utilisé : le Liberty l’avait encore

Le Liberty de New York est mené 2-0 par le Dream d'Atlanta en demi-finale des playoffs WNBA. En prolongation du Game 2, Breanna Stewart s'est vu répondre que son équipe n'avait plus de « reset timeout », alors qu'il n'avait pas été utilisé ; l'arbitre en chef donne une autre version.

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  • Fidélité 5/5
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Le commentaire du rédacteur en chef « Je n'ai pas de colonne pour les versions » retourne le fait par le seul rituel de la feuille, sans désigner de coupable ; le long récit retarde le rire.

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ChantalLa Présidente

Le Liberty finit le match avec un temps mort en poche : Chantal pense au lot oublié

Le Dream d'Atlanta mène 2-0 contre le Liberty de New York en demi-finale WNBA. En prolongation du Game 2, les joueuses new-yorkaises ont été informées qu'il ne leur restait pas de « reset timeout », qu'elles n'avaient pourtant pas utilisé.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
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Le commentaire du rédacteur en chef Le lot de tombola sous l'essuie est une jolie image, mais la punaise qui « ne coûte rien » fait la leçon aux officiels, et la clé à rendre est une queue sans lien.

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