Le Liberty de New York est mené 2-0 par le Dream d’Atlanta. J’ai lu le compte rendu du Game 2 sur Basket USA, la farde ouverte sur la table de la cuisine, le bic à quatre couleurs à côté. Un tir à 3 points de Marine Fauthoux envoie le match en prolongation. Atlanta mène d’un point, Sabrina Ionescu perd le ballon, Angel Reese va sur la ligne et ne tremble pas.
Pendant les lancers, Breanna Stewart demande aux arbitres s’il reste au Liberty un « reset timeout ». Il existe depuis 2024, pour les deux dernières minutes : on arrête le jeu et, sous conditions, on avance le ballon en zone avant, sans réunion autour du coach. L’arbitre Kevin Fahy lui dit d’abord qu’il ne sait pas. Puis, après vérification auprès de la table de marque, que non. New York remet en jeu depuis sa ligne de fond. Le temps mort n’avait pas été utilisé.
Sabrina Ionescu dit avoir posé la même question, des membres du staff aussi. Réponse négative chaque fois. L’arbitre en chef Fatou Cissoko-Stephens donne une autre version : entre les deux lancers, Breanna Stewart se tenait derrière Kevin Fahy quand il a confirmé avec son partenaire que le Liberty l’avait encore. Selon les officiels, il n’y a pas eu de dialogue sur le sujet avec le Liberty.
Deux versions. Je n’ai pas de colonne pour les versions. J’en ai une pour les temps morts.
Chez nous, quand un capitaine vient à la table demander combien il en reste, je tourne la feuille vers lui. Il lit. On ne discute pas, il n’y a rien à discuter.
Reset timeout, Liberty : un. Non utilisé. C’est marqué.
Le fait est vrai, on a vérifié : Basket USA.




