Dimanche, après le dîner, j’ai appelé ma mère, en Indiana. C’est elle qui avait la question cette fois. Elle avait lu que les Knicks repoussaient la discussion sur le contrat de Karl-Anthony Towns à plus tard dans la saison. Elle voulait savoir pourquoi.
Je lui ai dit ce qu’écrivait BasketNews. Que le propriétaire, James Dolan, aurait été agacé que le joueur dise en public que son extension n’avançait pas. Que Bobby Marks pensait que la franchise ne voulait pas « que ça devienne une distraction pour la suite ». Et que vendredi, les Knicks avaient publié un communiqué, chose rare chez eux, pour confirmer le report.
Elle a demandé : « Ce n’est pas lui qui les a aidés à gagner le titre ? » J’ai dit que oui, le titre 2026.
Let me tell you comment ça s’est passé pour moi. En 2000, je suis arrivé à Charleroi avec un sac et un contrat d’un an. Personne n’a parlé d’extension. En février, le président est venu à la buvette, il m’a tendu une jatte de café et il m’a demandé si je restais. J’ai dit oui. On n’a pas fait de communiqué, on a fini le café. Là-bas, on appelle ça une negotiation. Ici, j’ai appris qu’on appelle ça une jatte.
Ma mère a voulu savoir s’il y en avait d’autres qui attendaient. J’ai dit Josh Hart, Miles McBride et Tyler Kolek, et une date limite, le 30 juin. Elle a compté sur ses doigts, je l’ai entendu au téléphone.
Puis elle a dit : « Ils ont jusqu’au 30 juin, et ils ont décidé de parler plus tard. Donc ils ont décidé de ne rien décider. » J’ai dit que c’était ce que le communiqué disait, avec plus de mots.
Elle a dit : tu vois.
Le fait est vrai, on a vérifié : BasketNews.



