Le classement a changé de tête : Stephen Curry passe devant Kevin Durant et LeBron James au total des gains en carrière, selon Eurohoops. Il détient aussi le record de paniers à trois points en saison régulière, 4 248. Sa prolongation de deux ans avec les Golden State Warriors comprend une option en sa faveur pour la saison 2028-2029, et il a accepté 20 millions de dollars de moins que le maximum possible pour laisser de la marge salariale à sa franchise.
Le directeur général des Warriors, Mike Dunleavy, a salué la signature : « Personally, I don’t think there has ever been a better face to a franchise in professional sports history, both on and off the court, than Stephen Curry with the Warriors. »
Darnell a appelé l’Indiana dimanche, après le dîner. Il n’a pas parlé d’argent. Enfin, presque pas.
J’ai dit à ma mère que Curry venait de prolonger aux Warriors et qu’il était devenu le premier d’un classement. Elle a demandé lequel. J’ai dit : il y en a deux, et le deuxième, c’est quatre mille deux cent quarante-huit paniers à trois points. En 2000, à Charleroi, j’en ai mis un dans une salle avec des lignes de badminton, et le coach m’a demandé pourquoi je n’avais pas fait la passe. Let me tell you, je la fais depuis.
Alors je lui ai raconté l’autre partie. Il a laissé une partie de ce qu’il pouvait demander sur la table, pour que son club ait de la place autour de lui. Ma mère a réfléchi. Elle a dit : donc il a fait la passe. J’ai dit oui, en quelque sorte, une passe au directeur général. Quatre titres, deux trophées de meilleur joueur, une douzième sélection au match des étoiles, et à la fin, il fait la passe au bon moment. Les fundamentals, c’est ça aussi. Moi, mon contrat de 2000 tenait sur une page, et la seule marge que j’ai laissée au club, c’était la place dans le minibus.
Ma mère a dit que le premier classement, c’était celui des comptables, et que le deuxième, c’était celui du basket. Puis elle a ajouté que la passe, c’était un troisième classement, et que personne ne le tenait. Elle a dit : tu vois. Elle a raison. Elle a toujours raison. Dimanche matin, à neuf heures, je le dirai à mes U10 : on compte les paniers, mais on retient les passes.
Le fait est vrai, on a vérifié : Eurohoops.




